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- LISTENING GROUNDS — Exposition
Du 19 au 22 mai 2026 — Galerie Exutoire, Esä, site de DUNKERQUE Vernissage : mardi 19 mai à 17h30 Sound Mirror, Denge. 2026 © Amias Hanley Avec les oeuvres de : Josie Carter Sofiane Dahmoun Lea Dal Zilio Lilou Duez Thomas Deleforge Camille Fischer Yuwen Hu Max Lelostec Fred Leys Mariana Nigro George Watkin Xinyu Zhong Listening Grounds You are warmly invited to the exhibition Listening Grounds. The exhibition arises out of a two part workshop emerging from a transnational collaboration between The Margate School of Art (UK) and the École Supérieure d’Art Dunkerque (FR). Developed by Amias Hanley and Melissa Ryke, Listening Grounds unfolds as an exploration of listening, not simply as perception, but as an embodied, situated, and political practice. Bringing together students and staff from both institutions, the project traces a shared enquiry across coastal sites on either side of the English Channel. From the concrete bunkers embedded within the shifting dunes of Leffrinckoucke, to the monumental acoustic forms of the Denge Sound Mirrors in Dungeness, the works presented emerge through fieldwork, recording, performance, and transmission. These sites, once designed for surveillance, detection, and defence become grounds for rethinking how listening operates across histories, infrastructures, and environments. The exhibition gathers materials, recordings, reflections, and critical responses developed through the workshops, alongside contributions that extend the project’s investigation into sonic practices, acoustic evidence, and the politics of attention. La Galerie Exutoire, Esä Dunkirk 19th - 22 mai Vernissage: 17h30-20h, 19 mai — Listening Grounds Nous vous invitons chaleureusement à l'exposition Listening Grounds. Issue d'un atelier en deux parties, fruit d'une collaboration transnationale entre la Margate School of Art (Royaume-Uni) et l'École Supérieure d'Art de Dunkerque (France), cette exposition est conçue par Amias Hanley et Melissa Ryke. Espaces d'écoute se déploie comme une exploration de l'écoute, envisagée non seulement comme perception, mais aussi comme une pratique incarnée, située et politique. Réunissant étudiants et enseignants des deux institutions, le projet explore une démarche commune à travers des sites côtiers de part et d'autre de la Manche.Des bunkers en béton enfouis dans les dunes mouvantes de Leffrinckoucke aux formes acoustiques monumentales des Miroirs Sonores de Denge à Dungeness, les œuvres présentées émergent d'un travail de terrain, d'enregistrements, de performances et de transmissions. Ces lieux, jadis conçus pour la surveillance, la détection et la défense, deviennent des espaces de réflexion sur les pratiques d'écoute à travers l'histoire, les infrastructures et les environnements. L’exposition rassemble des documents, des enregistrements, des réflexions et des analyses critiques élaborés lors des ateliers, ainsi que des contributions qui prolongent l’exploration du projet en matière de pratiques sonores, de preuves acoustiques et de politique de l’attention. — Projet soutenu par l'Ambassade du Royaume-Uni à Paris et l'Institut Français du Royaume-Uni.
- SALUT ! — Exposition des diplômes 2025
Du 20 au 31 mai 2026 — Église Sainte-Marie-Madeleine, LILLE Vernissage : jeudi 21 mai 2026 à 17h
- INSTRUMENTARIUM CÉRAMIQUE — Retour en images
Ce jeudi 7 mai à 14h30, au Laac, DUNKERQUE, Lana Ruellan et Benjamin Dogon ont conduit avec brio un concert joué par les participant·es au projet INSTRUMENTARIUM mené cette année avec des usager·ères de l'Esä, des 4Ecluses et du Laac. Très belle aventure humaine. Dylan Coloman, étudiant à l'Esä, site de Dunkerque. Lana Ruellan (artiste céramiste) et Benjamin Dogon (musicien, luthier alternatif ) se sont associé·es ici en proposant « L’instrumentarium céramique », pensé et conçu dans la continuité de leurs travaux respectifs, pour les structures culturelles du Dunkerquois. Ils proposent d’inventer et créer des instruments de musique en céramique avec les publics du Laac, de l’Esä et des 4ecluses. Sous forme d’ateliers de lutherie, les Dunkerquois·es sont invité·es à fabriquer des « objets sonores expérimentaux » : masque ocarina, derbouka, harpe éolienne, sifflet éolien, sifflet aquatique, percussion, boîte à musique, xylophone... Ces instruments sont pensés pour être laissés dans l’espace public ou pour une utilisation plus individuelle. Suite à la confection de ces objets sonores, des temps de création musicale participatifs sont organisés. Le projet est clôturé pas une restitution (concert) de l’instrumentarium dans l’espace public.
- SUJET CULTURE GÉNÉRALE — Concours 2026
ÉPREUVE DE CULTURE GÉNÉRALE, un sujet à traiter sur les deux proposés. ➤ Épreuve dite de culture générale, doit avantager l’exploration, l’analyse, la réflexion personnelle, vous devez retourner un texte de 4000 signes (+/- 10 %) , tapuscrit, pouvant être accompagné d’iconographie, de dessins, schémas. Le format final doit être IMPÉRATIVEMENT en format .PDF ou .DOC Pour ne pas envoyer des fichiers trop lourds, ainsi réduire le temps de téléversement et éviter les plantages, vous pouvez utiliser des solutions en ligne comme : https://www.ilovepdf.com/fr https://smallpdf.com/fr A noter : l’utilisation d’une aide d’intelligence artificielle est vérifiée par les correcteurs, cela est proscrit et entraîne une élimination d’office. ● Sujet 1 À partir d'une expérience personnelle que vous choisirez, essayez de comprendre cette phrase de l'artiste Robert Filliou : "L'art est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art". Vous pourrez, au besoin, évoquer votre propre pratique artistique, et celles d'artistes confirmé·es. — ● Sujet 2 Entre 1438 et 1456, Paolo Uccello peint La bataille de San Romano, actuellement présente au Musée des Offices à Venise. En 2007, Maurizio Cattelan réalise l’œuvre Cinq chevaux actuellement exposée au Centre Pompidou Metz dans l’exposition Dimanche sans fin. Vous réaliserez une analyse comparative des deux œuvres afin d’en dégager une problématique personnelle que vous présenterez. Paolo Uccello, La bataille de San Romano, 1438-1456 Paolo Uccello, La bataille de San Romano, 1438-1456 (détails) Maurizio Cattelan, Cinq chevaux, 2007
- QUARTIER LIBRE — Exposition
Du 9 au 15 avril — 31 Grand’Place - TOURCOING Vernissage le 9 avril à 18h Avec les étudiant·es du site de Tourcoing : Pauline Aranda Octave Canivez Elisa Caron Ange Dallongeville Axelle Dussart Malou Lebauvy Aliénor Le Saffre Léa Peru Accompagné·es par l'enseignante Natalie Stefanov.
- CRESCENDO#6 — Rencontre avec deux lauréat·es en résidence chez Fructôse
Jeudi 9 avril 17h — Esä, site de Dunkerque Madeleine Cascardo, diplômée des Beaux-Arts de LIÈGE & Anselme Sargeni, diplômé de l'Esä site de DUNKERQUE viennent parler de leur travail à l'école d'art. Niche © Anselme Sargeni Anselme Sargeni, développe un travail, à la fois plastique et théorique, sur les conditions de possibilité de la créativité artistique, les structures de nos systèmes sociaux et leur maintenance. Prenant en compte le contexte de crise sociale et environnementale, il travaille à partir de la collecte de données, d’objets, d’images et de témoignages dont il repense les formes et les temporalités. Minois Bachtsetzi Markidou — Madeleine Cascardo : "Mon travail prend racine dans la maison de mes grands-parents. Issue d’une famille mixte, il y avait chez eux beaucoup de références à l’Algérie, d’où vient mon grand- père. Pourtant, autour de cela, on ne disait jamais rien. Deux ou trois anecdotes par-ci par-là, parfois la visite de son frère — la dernière remonte déjà à loin aujourd’hui. Bien sûr, tout le monde se posait des questions, mais personne n’obtint jamais de réponse. Ni sur sa vie là-bas, ni sur son enfance, ni sur ce qui lui manque de ce qu’il a connu, ni sur la langue, ni sur la guerre, et surtout : pourquoi n’y est-il plus retourné depuis plus de quarante ans ? Pourquoi ne nous a-t-il jamais emmenés ?" —
- LA PEINTURE DE MASSE — Publication de Jean-Baptiste Carobolante
Présentation en avant-première le 8 avril à 18h — Librairie Sans Titre , PARIS Parution le 17 avril 2026 — La parution de mon ouvrage La peinture de masse. Art et société de consommation , aux éditions L’Atelier Contemporain. Ce travail est le fruit d’une recherche entamée en 2021, grâce à une bourse conjointe de la Fondation Antoine de Galbert, de l’INHA et du Musée International des Arts Modestes. Cette étude m’a également amené à assurer le commissariat de l’exposition Beaubagulgy à Sète en 2024. Dans cet ouvrage, j’explore ce que j’appelle la « peinture de masse » : une production artistique industrielle, destinée aussi bien aux espaces marchands qu’aux territoires touristiques, mais aussi la peinture médiatique ou encore le phénomène contemporain du red-chip art (street art adapté à l’éthos du capitalisme financier). Le livre paraîtra le 17 avril. Pour celles et ceux qui seront à Paris, une présentation en avant-première aura lieu le 8 avril, 18h, à la librairie Sans Titre !
- CRESCENDO#5 — Exposition
Du 3 avril au 2 mai 2026 — Galerie des Beaux-Arts de LIÈGE Vernissage ce jeudi 2 avril de 18 h à 21 h Justine de Raikem Hsiao-Mei Hsu Alexandre Humblet Théo Pollaert Florian Schaff Shuya Zhu CRESCENDO est un dispositif proposant l’accompagnement de jeunes diplômé·es issu·es des Beaux-Arts de Liège et de l’École supérieure d’Art I Dunkerque-Tourcoing. L’exposition propose la restitution des travaux créés lors de résidences organisées dans le cadre du projet en France et en Belgique. — Avec le soutien du ministère français de la Culture dans le cadre de l’appel à projet CulturePro 2024, de Wallonie-Bruxelles International (WBI), de la Ville de Liège et des structures partenaires. Sous le patronat de l’Échevinat de l’Instruction publique et de l’Échevinat de la Culture. — Galerie des Beaux-Arts de Liège Rue Sœurs-de-Hasque 1B, 4000 Liège Exposition accessible du 2 avril au 2 mai inclus, du jeudi au samedi de 14h à 18h. INFO +++ Crescendo #6 RAVI vernissage : vendredi 3 avril, de 18h à 21h exposition : samedi 4 et dimanche 5 avril 2026, de 14h à 18h Plus d’information sur le site du RAVI
- NUAGE VERT — Exposition
Du 2 avril au 23 mai 2026 — Centre Arc en Ciel, LIÉVIN Vernissage jeudi 2 avril à 18h30 Une proposition de l'artiste Thierry Verbeke. « Nuage vert » est une exposition regroupant de jeunes artistes qui ont pour point commun d’être diplômé(e)s d’une école d’art de la région Hauts-de-France depuis moins de 3 ans. Le titre de l’exposition fait référence à un roman de jeunesse d’Alexander Sutherland Neil, fondateur de l’école libertaire Summerhill. Dans ce dernier, des jeunes, partis faire un voyage en montgolfière observent depuis le ciel un nuage vert qui recouvre la terre. À leur retour ils découvrent que les adultes porteurs d’autorité ont tous été changés en statut de pierre. Le livre décrit comment les jeunes survivants réinventent le monde sans contraintes d’autorité. À travers cette exposition, Thierry Verbeke imagine donc un passage de relais avant la fin de sa résidence à l’espace Arc en Ciel de Liévin. — Dossier de presse : — Nuage Vert est la quatrième exposition curatée par Thierry Verbeke dans le cadre d’une résidence d’artiste associé en territoire. (partenariat DRAC Hauts de France / Espace Arc en Ciel Liévin ). — Centre Arc en ciel, 9 place Gambetta, Liévin
- TO ONLY NOT KNOW — Exposition de Dorothy Hunter
Du 8 au 9 avril 2026 — Galerie Exutoire, Esä, site de DUNKERQUE Vernissage le 7 avril à 17h30 Sortie de résidence recherche de l'artiste Dorothy Hunter, de Flax Art studios, Belfast, à l'Esä site de Dunkerque. © Dorothy Hunter To only not know/Pour seulement ne pas savoir Against a backdrop created with students considering the underwater dunes, this collection of work in progress is a response to areas of the coast that are liminal and political sites of industrial and environmental growth: how people move in and through forbidden places, how the plantlife helps or hinders these efforts, and the incidental things we come across and thankfully cannot place. — Sur fond de dunes sous-marines imaginées par les étudiant·es, cette série d’œuvres en cours de réalisation s’inspire de zones côtières liminales, lieux politiques marqués par le développement industriel et environnemental : elle explore la manière dont les gens pénètrent et traversent des lieux interdits, la façon dont la végétation facilite ou entrave ces efforts, ainsi que ces éléments fortuits que nous rencontrons et que, heureusement, nous ne parvenons pas à identifier. — En partenariat avec Fluxus Art Projects, accueillie par le Frac Grand Large et l'Esä dans le cadre de Magnetic residencies. — Entrée libre 5 bis de l'Esplanade 59140 Dunkerque
- RENCONTRE AVEC CATHERINE GEEL
Mardi 31 mars à 17h30 — Esä, site de DUNKERQUE © Charlotte Pierot DANS LE CADRE DE L’EXPOSITION « MUSÉES HORS FRONTIÈRES » Historienne du design, Catherine Geel est commissaire d’exposition, éditrice, et enseigne l’histoire et la théorie du design à l’ENSAD Nancy, l’ENS Paris-Saclay, et Sciences Po Paris. Dans le contexte de l’exposition « Musées Hors Frontières », elle reviendra sur la façon dont les questionnements autour du design se sont cristallisés entre la France et l’Allemagne : les tensions et paradoxes que recouvrent les notions de radicalité, de décoratif et de fonctionnalité… du début du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui. — Une proposition du Frac Grand Large — Hauts-de-France Gratuit et sans réservation
- L’ÉCHO DES MOTS — Journée d'étude #3
Mercredi 8 avril 2026 de 10h à 18h — Galerie Commune, Esä, site de TOURCOING Dans le cadre de l'Atelier d'initiation à la recherche et à la création L’ÉCHO DES MOTS. Design : Anne-Émilie Philippe "l’écho est l’image de la voix, il est l’envoi ou l’ombre portée par la lumière que le sens a fait venir." Jean-Christophe Bailly, Le propre du langage - voyage au pays des noms communs, p. 65 L’écho est un son, et peut aussi être une image : une ombre projetée est un écho visuel. L’écho peut rebondir sur les murs ou s’inscrire en mots sur le papier. Il est une voix mise en images ou bien en mots. L’ÉCHO DES MOTS, c’est ainsi qu’est intitulé l’AIRC* qui réunit nos trois ateliers de création. Destinés à des étudiant·es de premier cycle, ils se proposent, chacun à sa manière, de réfléchir le texte comme pratique artistique et plasticienne. Ainsi, la matière texte y rencontre la matière sonore, la matière papier, la matière image pour penser des formes de présentations hybrides, de la diffusion à l’exposition, en passant par la lecture et la performance. Le mercredi 8 avril 2026 se tiendra la troisième édition de la journée d’étude éponyme L’ÉCHO DES MOTS. Trois artistes, choisis en résonance avec l’AIRC, viendront infuser leurs voix et leurs images dans l’espace de la Galerie commune. Des interludes d'étudiant·es (textes lus ou diffusés, projections, performances...) viendront ponctuer la journée. *Atelier d’initiation à la recherche et à la création. — Pigeons, Nina Cosco, 2025. Nina Cosco Nina Cosco vit et travaille à Bruxelles. Elle incorpore la tapisserie, la céramique, le dessin et l’écriture dans sa pratique artistique. En multipliant les essais techniques, sans fard ni a priori, elle cherche son propre langage visuel. L’amusement fait partie intégrante de son processus créatif : ses impressions se construisent comme des puzzles, pièce après pièce. Juxtaposition après juxtaposition, et si on commençait par le cadre ? Nina contrarie le mode de reproduction de la sérigraphie, car elle s’adonne à la réalisation d’œuvres uniques. Paradoxalement, elle aime aller à l’essentiel pour avoir le temps de se perdre en déconstructions tantôt décalées, tantôt iconoclastes, souvent absurdes... Elle aime se définir chercheuse d’idée. Adepte de la narration séquentielle surtout. Elle se situe la plupart du temps dans l’auto-édition. Nina Cosco essaye de raconter beaucoup en enlevant le trop plein. Minimale, abstraite parfois, ses images illustrent les histoires qu’on lui raconte, ses péripéties à elle. Elle tend de plus en plus vers de nouvelles collaborations dans une collection qui s’appelle “le Nid”. C’est une manière de se compléter les un•es avec les autres. Puis-je me considérer anti système simplement en marchant toujours à côté des passages cloutés? Jean-Michel Espitallier "Wittgenstein à la façon d’un Alphonse Allais." Eric Loret, Libération. "Dans son refus obstiné de céder à l'esprit de sérieux que l'on exige des grandes personnes, Espitallier persiste à jouer avec les mots en préservant tout le sérieux que les enfants mettent dans leurs jeux." Bertrand Leclair, Le Monde des Livres Écrivain, poète, musicien, Jean-Michel Espitallier est l’auteur d’une vingtaine de livres inclassables ou transgenres. On lui doit notamment deux livres, devenus des classiques, sur la poésie contemporaine : Pièces détachées, anthologie (nouvelle édition, Pocket, 2011), et Caisse à outils, essai (nouvelle édition, Pocket, 2013). Il a obtenu le grand prix de poésie 2023 de la SGDL pour Tueurs (Inculte, 2022). Cofondateur de la revue Java (1989-2006) dont une copieuse anthologie vient de paraître chez Flammarion, il travaille sur plusieurs projets multimédias, notamment comme batteur, avec la chorégraphe Valeria Giuga (She Was Dancing), le duo électroacoustique Kristoff K.Roll (double CD, World Is a Blues, 2022) ou le compositeur Kasper Toeplitz (L’éléphant de la mémoire, 2026). Derniers livres parus : La Première Année, Inculte, 2018 ; Cow-Boy, Inculte, 2020 ; Centre épique, L’Attente, 2020 ; Tueurs, Inculte, 2022. Grand prix de poésie SGDL 2023 ; Du rock, du punk, de la pop et du reste, Pocket, coll. « Agora », 2022. Dernières créations : Bon Dieu, c’est quoi la guerre...? (performance), avec Kasper Toeplitz (basse, ordinateurs), La Muse en circuit & Centre Pompidou, Paris, 2023. On Time (musique et batterie, Jean-Michel Espitallier, texte, voix, Jérôme Game), sur Light Turbulences, LP, Radio Duuu, 2025. L’éléphant de la mémoire (textes, Jean-Michel Espitallier, vidéo, Victor Villafagne, musique, Kasper Toeplitz), Le Phœnix, Valenciennes, mars 2026. Sans titre - À la recherche du père, 2014 © Camille Lévêque Camille Lévêque Camille Lévêque (1985, Paris) est une artiste visuelle dont la pratique mêle photographie, collage, travail textile, vidéo et installation. Elle explore essentiellement les notions de mémoire, d’identité et d’intimité, posant la famille comme pierre angulaire de son analyse. Camille Lévêque travaille le plus souvent à partir d’archives. Par leur re contextualisation ou leur décontextualisation, elle interroge la mémoire, ses limites, son effacement, ainsi que les distorsions de perception liées au passage du temps. Enracinée dans sa propre mythologie familiale, sa recherche part d’une perspective individuelle pour s’ouvrir à un champ collectif, amenant ainsi les spectateurices à interroger leur propre circuit de transmission familiale. L’objet photographique permet à l’artiste de questionner notre capacité à échanger, percevoir et documenter la vérité, ou au contraire, la déformer à notre avantage et nous réinventer. En 2014, elle fonde le collectif LIVE WILD à travers lequel elle expérimente les notions d’anonymat, d’autorat, de personnalité et d’identité de l’artiste. Elle y travaille sous son propre nom, ainsi que sous six alias. Son travail a été récompensé à de nombreuses reprises, notamment par le soutien à la création de la DRAC Île-de-France (2025), la Fondation Gulbenkian (2025), le Fonds de recherche ADAGP (2024), ainsi que le PhMuseum Grant (3e prix, 2023) ou le Prix Picto / 19M (2020). Elle a également été nominée pour des distinctions internationales telles que le Paul Huf Award ou le Shpilman Prize. Son œuvre a été présentée dans des institutions et festivals majeurs, parmi lesquels Les Rencontres d’Arles (Paris), La Galerie du Jour (Paris), Benaki Museum (Athènes), UNSEEN (Amsterdam), Aperture Foundation (NY), York National Gallery (York), La Fondation Fiminco (Romainville) ou encore le MACRO (Rome). Elle est l’autrice de plusieurs ouvrages dont À la recherche du Père (Delpire & Co, 2025) et Voir l’exil, penser la mémoire (ECPAD, 2025). — Entrée libre Galerie Commune 36 bis, rue des Ursulines 59200 Tourcoing












