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561 résultats trouvés avec une recherche vide

  • QUARTIER LIBRE — Exposition

    Du 9 au 15 avril — 31 Grand’Place - TOURCOING Vernissage le 9 avril à 18h Avec les étudiant·es du site de Tourcoing : Pauline Aranda Octave Canivez Elisa Caron Ange Dallongeville Axelle Dussart Malou Lebauvy Aliénor Le Saffre Léa Peru Accompagné·es par l'enseignante Natalie Stefanov.

  • CRESCENDO#6 — Rencontre avec deux lauréat·es en résidence chez Fructôse

    Jeudi 9 avril 17h — Esä, site de Dunkerque Madeleine Cascardo , diplômée des Beaux-Arts de LIÈGE & Anselme Sargeni , diplômé de l'Esä site de DUNKERQUE viennent parler de leur travail à l'école d'art. Niche © Anselme Sargeni Anselme Sargeni , développe un travail, à la fois plastique et théorique, sur les conditions de possibilité de la créativité artistique, les structures de nos systèmes sociaux et leur maintenance. Prenant en compte le contexte de crise sociale et environnementale, il travaille à partir de la collecte de données, d’objets, d’images et de témoignages dont il repense les formes et les temporalités. Minois Bachtsetzi Markidou — Madeleine Cascardo : " Mon travail prend racine dans la maison de mes grands-parents. Issue d’une famille mixte, il y avait chez eux beaucoup de références à l’Algérie, d’où vient mon grand- père. Pourtant, autour de cela, on ne disait jamais rien. Deux ou trois anecdotes par-ci par-là, parfois la visite de son frère — la dernière remonte déjà à loin aujourd’hui. Bien sûr, tout le monde se posait des questions, mais personne n’obtint jamais de réponse. Ni sur sa vie là-bas, ni sur son enfance, ni sur ce qui lui manque de ce qu’il a connu, ni sur la langue, ni sur la guerre, et surtout : pourquoi n’y est-il plus retourné depuis plus de quarante ans ? Pourquoi ne nous a-t-il jamais emmenés ?" —

  • LA PEINTURE DE MASSE — Publication de Jean-Baptiste Carobolante

    Présentation en avant-première le 8 avril à 18h — Librairie Sans Titre , PARIS Parution le 17 avril 2026 — La parution de mon ouvrage La peinture de masse. Art et société de consommation , aux éditions L’Atelier Contemporain. Ce travail est le fruit d’une recherche entamée en 2021, grâce à une bourse conjointe de la Fondation Antoine de Galbert, de l’INHA et du Musée International des Arts Modestes. Cette étude m’a également amené à assurer le commissariat de l’exposition Beaubagulgy à Sète en 2024. Dans cet ouvrage, j’explore ce que j’appelle la « peinture de masse » : une production artistique industrielle, destinée aussi bien aux espaces marchands qu’aux territoires touristiques, mais aussi la peinture médiatique ou encore le phénomène contemporain du red-chip art (street art adapté à l’éthos du capitalisme financier). Le livre paraîtra le 17 avril. Pour celles et ceux qui seront à Paris, une présentation en avant-première aura lieu le 8 avril, 18h, à la librairie Sans Titre !

  • CRESCENDO#5 — Exposition

    Du 3 avril au 2 mai 2026 — Galerie des Beaux-Arts de LIÈGE Vernissage ce jeudi 2 avril de 18 h à 21 h Justine de Raikem Hsiao-Mei Hsu Alexandre Humblet Théo Pollaert Florian Schaff Shuya Zhu CRESCENDO est un dispositif proposant l’accompagnement de jeunes diplômé·es issu·es des Beaux-Arts de Liège et de l’École supérieure d’Art I Dunkerque-Tourcoing. L’exposition propose la restitution des travaux créés lors de résidences organisées dans le cadre du projet en France et en Belgique. — Avec le soutien du ministère français de la Culture dans le cadre de l’appel à projet CulturePro 2024, de Wallonie-Bruxelles International (WBI), de la Ville de Liège et des structures partenaires. Sous le patronat de l’Échevinat de l’Instruction publique et de l’Échevinat de la Culture. — Galerie des Beaux-Arts de Liège Rue Sœurs-de-Hasque 1B, 4000 Liège Exposition accessible du 2 avril au 2 mai inclus, du jeudi au samedi de 14h à 18h. INFO +++ Crescendo #6 RAVI vernissage : vendredi 3 avril , de 18h à 21h exposition : samedi 4 et dimanche 5 avril 2026, de 14h à 18h Plus d’information sur le site du RAVI

  • NUAGE VERT — Exposition

    Du 2 avril au 23 mai 2026 — Centre Arc en Ciel, LIÉVIN Vernissage jeudi 2 avril à 18h30 Une proposition de l'artiste Thierry Verbeke. « Nuage vert » est une exposition regroupant de jeunes artistes qui ont pour point commun d’être diplômé(e)s d’une école d’art de la région Hauts-de-France depuis moins de 3 ans. Le titre de l’exposition fait référence à un roman de jeunesse d’Alexander Sutherland Neil,  fondateur de l’école libertaire Summerhill. Dans ce dernier, des jeunes, partis faire un voyage en montgolfière observent depuis le ciel un nuage vert qui recouvre la terre. À leur retour ils découvrent que les adultes porteurs d’autorité ont tous été changés en statut de pierre. Le livre décrit comment les jeunes survivants réinventent le monde sans contraintes d’autorité. À travers cette exposition, Thierry Verbeke imagine donc un passage de relais avant la fin de sa résidence à l’espace Arc en Ciel de Liévin. — Dossier de presse : — Nuage Vert est la quatrième exposition curatée par Thierry Verbeke dans le cadre d’une résidence d’artiste associé en territoire. (partenariat DRAC Hauts de France / Espace Arc en Ciel Liévin ). — Centre Arc en ciel, 9 place Gambetta, Liévin

  • TO ONLY NOT KNOW — Exposition de Dorothy Hunter

    Du 8 au 9 avril 2026 — Galerie Exutoire, Esä, site de DUNKERQUE Vernissage le 7 avril à 17h30 Sortie de résidence recherche de l'artiste Dorothy Hunter, de Flax Art studios, Belfast, à l'Esä site de Dunkerque. © Dorothy Hunter To only not know/Pour seulement ne pas savoir Against a backdrop created with students considering the underwater dunes, this collection of work in progress is a response to areas of the coast that are liminal and political sites of industrial and environmental growth: how people move in and through forbidden places, how the plantlife helps or hinders these efforts, and the incidental things we come across and thankfully cannot place. — Sur fond de dunes sous-marines imaginées par les étudiant·es, cette série d’œuvres en cours de réalisation s’inspire de zones côtières liminales, lieux politiques marqués par le développement industriel et environnemental : elle explore la manière dont les gens pénètrent et traversent des lieux interdits, la façon dont la végétation facilite ou entrave ces efforts, ainsi que ces éléments fortuits que nous rencontrons et que, heureusement, nous ne parvenons pas à identifier. — En partenariat avec Fluxus Art Projects, accueillie par le Frac Grand Large et l'Esä dans le cadre de Magnetic residencies. — Entrée libre 5 bis de l'Esplanade 59140 Dunkerque

  • RENCONTRE AVEC CATHERINE GEEL

    Mardi 31 mars à 17h30 — Esä, site de DUNKERQUE ©  Charlotte Pierot DANS LE CADRE DE L’EXPOSITION « MUSÉES HORS FRONTIÈRES » Historienne du design, Catherine Geel est commissaire d’exposition, éditrice, et enseigne l’histoire et la théorie du design à l’ENSAD Nancy, l’ENS Paris-Saclay, et Sciences Po Paris. Dans le contexte de l’exposition « Musées Hors Frontières », elle reviendra sur la façon dont les questionnements autour du design se sont cristallisés entre la France et l’Allemagne : les tensions et paradoxes que recouvrent les notions de radicalité, de décoratif et de fonctionnalité… du début du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui. — Une proposition du Frac Grand Large — Hauts-de-France Gratuit et sans réservation

  • L’ÉCHO DES MOTS — Journée d'étude #3

    Mercredi 8 avril 2026 de 10h à 18h — Galerie Commune, Esä, site de TOURCOING Dans le cadre de l'Atelier d'initiation à la recherche et à la création L’ÉCHO DES MOTS. Design : Anne-Émilie Philippe "l’écho est l’image de la voix, il est l’envoi ou l’ombre portée par la lumière que le sens a fait venir." Jean-Christophe Bailly, Le propre du langage - voyage au pays des noms communs , p. 65 L’écho est un son, et peut aussi être une image : une ombre projetée est un écho visuel. L’écho peut rebondir sur les murs ou s’inscrire en mots sur le papier. Il est une voix mise en images ou bien en mots. L’ÉCHO DES MOTS, c’est ainsi qu’est intitulé l’AIRC* qui réunit nos trois ateliers de création. Destinés à des étudiant·es de premier cycle, ils se proposent, chacun à sa manière, de réfléchir le texte comme pratique artistique et plasticienne. Ainsi, la matière texte y rencontre la matière sonore, la matière papier, la matière image pour penser des formes de présentations hybrides, de la diffusion à l’exposition, en passant par la lecture et la performance. Le mercredi 8 avril 2026 se tiendra la troisième édition de la journée d’étude éponyme L’ÉCHO DES MOTS . Trois artistes, choisis en résonance avec l’AIRC, viendront infuser leurs voix et leurs images dans l’espace de la Galerie commune. Des interludes d'étudiant·es (textes lus ou diffusés, projections, performances...) viendront ponctuer la journée. *Atelier d’initiation à la recherche et à la création. — Pigeons, Nina Cosco, 2025. Nina Cosco Nina Cosco vit et travaille à Bruxelles. Elle incorpore la tapisserie, la céramique, le dessin et l’écriture dans sa pratique artistique. En multipliant les essais techniques, sans fard ni a priori, elle cherche son propre langage visuel. L’amusement fait partie intégrante de son processus créatif : ses impressions se construisent comme des puzzles, pièce après pièce. Juxtaposition après juxtaposition, et si on commençait par le cadre ? Nina contrarie le mode de reproduction de la sérigraphie, car elle s’adonne à la réalisation d’œuvres uniques. Paradoxalement, elle aime aller à l’essentiel pour avoir le temps de se perdre en déconstructions tantôt décalées, tantôt iconoclastes, souvent absurdes... Elle aime se définir chercheuse d’idée. Adepte de la narration séquentielle surtout. Elle se situe la plupart du temps dans l’auto-édition. Nina Cosco essaye de raconter beaucoup en enlevant le trop plein. Minimale, abstraite parfois, ses images illustrent les histoires qu’on lui raconte, ses péripéties à elle. Elle tend de plus en plus vers de nouvelles collaborations dans une collection qui s’appelle “le Nid”. C’est une manière de se compléter les un•es avec les autres. Puis-je me considérer anti système simplement en marchant toujours à côté des passages cloutés? Jean-Michel Espitallier "Wittgenstein à la façon d’un Alphonse Allais." Eric Loret, Libération. "Dans son refus obstiné de céder à l'esprit de sérieux que l'on exige des grandes personnes, Espitallier persiste à jouer avec les mots en préservant tout le sérieux que les enfants mettent dans leurs jeux." Bertrand Leclair, Le Monde des Livres Écrivain, poète, musicien, Jean-Michel Espitallier est l’auteur d’une vingtaine de livres inclassables ou transgenres. On lui doit notamment deux livres, devenus des classiques, sur la poésie contemporaine : Pièces détachées, anthologie (nouvelle édition, Pocket, 2011), et Caisse à outils, essai (nouvelle édition, Pocket, 2013). Il a obtenu le grand prix de poésie 2023 de la SGDL pour Tueurs (Inculte, 2022). Cofondateur de la revue Java (1989-2006) dont une copieuse anthologie vient de paraître chez Flammarion, il travaille sur plusieurs projets multimédias, notamment comme batteur, avec la chorégraphe Valeria Giuga (She Was Dancing), le duo électroacoustique Kristoff K.Roll (double CD, World Is a Blues, 2022) ou le compositeur Kasper Toeplitz (L’éléphant de la mémoire, 2026). Derniers livres parus : La Première Année, Inculte, 2018 ; Cow-Boy, Inculte, 2020 ; Centre épique, L’Attente, 2020 ; Tueurs, Inculte, 2022. Grand prix de poésie SGDL 2023 ; Du rock, du punk, de la pop et du reste, Pocket, coll. « Agora », 2022. Dernières créations : Bon Dieu, c’est quoi la guerre...? (performance), avec Kasper Toeplitz (basse, ordinateurs), La Muse en circuit & Centre Pompidou, Paris, 2023. On Time (musique et batterie, Jean-Michel Espitallier, texte, voix, Jérôme Game), sur Light Turbulences, LP, Radio Duuu, 2025. L’éléphant de la mémoire (textes, Jean-Michel Espitallier, vidéo, Victor Villafagne, musique, Kasper Toeplitz), Le Phœnix, Valenciennes, mars 2026. Sans titre - À la recherche du père, 2014 © Camille Lévêque Camille Lévêque Camille Lévêque (1985, Paris) est une artiste visuelle dont la pratique mêle photographie, collage, travail textile, vidéo et installation. Elle explore essentiellement les notions de mémoire, d’identité et d’intimité, posant la famille comme pierre angulaire de son analyse. Camille Lévêque travaille le plus souvent à partir d’archives. Par leur re contextualisation ou leur décontextualisation, elle interroge la mémoire, ses limites, son effacement, ainsi que les distorsions de perception liées au passage du temps. Enracinée dans sa propre mythologie familiale, sa recherche part d’une perspective individuelle pour s’ouvrir à un champ collectif, amenant ainsi les spectateurices à interroger leur propre circuit de transmission familiale. L’objet photographique permet à l’artiste de questionner notre capacité à échanger, percevoir et documenter la vérité, ou au contraire, la déformer à notre avantage et nous réinventer. En 2014, elle fonde le collectif LIVE WILD à travers lequel elle expérimente les notions d’anonymat, d’autorat, de personnalité et d’identité de l’artiste. Elle y travaille sous son propre nom, ainsi que sous six alias. Son travail a été récompensé à de nombreuses reprises, notamment par le soutien à la création de la DRAC Île-de-France (2025), la Fondation Gulbenkian (2025), le Fonds de recherche ADAGP (2024), ainsi que le PhMuseum Grant (3e prix, 2023) ou le Prix Picto / 19M (2020). Elle a également été nominée pour des distinctions internationales telles que le Paul Huf Award ou le Shpilman Prize. Son œuvre a été présentée dans des institutions et festivals majeurs, parmi lesquels Les Rencontres d’Arles (Paris), La Galerie du Jour (Paris), Benaki Museum (Athènes), UNSEEN (Amsterdam), Aperture Foundation (NY), York National Gallery (York), La Fondation Fiminco (Romainville) ou encore le MACRO (Rome). Elle est l’autrice de plusieurs ouvrages dont À la recherche du Père (Delpire & Co, 2025) et Voir l’exil, penser la mémoire (ECPAD, 2025). — Entrée libre Galerie Commune 36 bis, rue des Ursulines 59200 Tourcoing

  • Alice ALLENET & Diane RABREAU — Rencontre CLEA

    Mardi 24 mars à 17h — Esä, site de DUNKERQUE Conférence de deux artistes invitées dans le cadre du CLEA (Contrat Local d'Éducation Artistique) © Alice ALLENET Alice ALLENET Originaire du Nord, Alice Allenet puise depuis une quinzaine d’années son inspiration dans ce territoire marqué par une forte histoire industrielle. Le fil conducteur de son travail repose sur un questionnement autour de l’histoire des industries des Hauts-de-France, de la manière dont elles ont modelé — et continuent d’influencer — les paysages économiques, sociaux et écologiques, ainsi que des futurs possibles que l’on peut imaginer pour ces héritages industriels dans un contexte de transition écologique et de changement climatique. Ses projets Union3000 ?  (2020) et R.C.Laine  (2020) sont notamment issus d’une longue enquête menée sur l’histoire sociale et urbaine ainsi que sur les anciens savoir-faire textiles du territoire de la métropole lilloise. Le premier retranscrit les recherches de l’artiste sur la zone de l’Union, ancien quartier ouvrier et industriel textile spécialisé dans la laine, aujourd’hui en pleine transition urbaine et économique entre Roubaix, Tourcoing et Wattrelos. Le second, R.C.Laine , consiste en la réalisation d’un équipement de football conçu grâce à la réactivation de savoir-faire locaux liés à la laine, mobilisant différentes techniques de création textile : le tissage, la passementerie et le tricot. Dans la continuité de ces projets fortement ancrés dans le territoire des Hauts-de-France, Alice Allenet mène depuis un an et demi des recherches autour d’une spécialité culinaire locale : la frite. Ce travail en cours a été présenté au DOC! à Paris du 2 au 11 mai 2025 dans le cadre de son exposition personnelle Mettre les pieds dans le plat et tacher la nappe . alice allenet © Diane RABREAU Diane RABREAU Dans une approche hybride entre art et action sociale, je suis engagée dans l’idée que le processus artistique puisse embarquer des personnes de tout bord et donner lieu à des formes de créations originales et collaboratives. Les années de semi-nomadisme vécues avec le projet Diane goes for you (2014) m’ont permis d’envisager l’art comme un immense réseau de possibilités d’actions et de connexions humaines ou spatiales et surtout de comprendre qu’il est saugrenu de vouloir figer le Monde dans un point de vue unique. Faire des kilomètres à pied, en train ou en autostop vers des destinations méconnues m’a fait m’attacher à l’anodin autant qu’au politique et percevoir que les deux sont inévitablement liés. À Rennes, je suis investie depuis 2017 dans une association de pédagogie sociale et d’animation sociale, le GPAS. Cet accueil collectif de mineurs n’a pas de local d’activité et ne fréquente que les espaces publics. On y organise des activités dites “de proximité”, hors-les-murs et en petits nombre de jeunes ou d’enfants. Il s’agit de faire avec ce que l’on a sous la main, ce qui existe autour de nous et ce que l’on rencontre, considérant qu’il est impossible de séparer l’éducation des conditions de vie. Anciennement pédagogue de rue à temps complet pendant trois années, j’accompagne aujourd’hui l’association ponctuellement, œuvrant pour la valorisation de leurs actions. Je réalise des fictions documentaires. J’aime l’ambivalence, le doute, et lorsque mes histoires contiennent des éléments de réalité. Alors, je vais partir à la recherche de matière afin de créer une narration, le plus souvent grâce aux moyens de l’immersion, l’exploration, la rencontre de l’autre et l’enquête. Je soutiens la transversalité et il m’importe que mon regard soit confronté à d’autres regards, pour tenter de faire cohabiter dans une création un maximum de points de vue et ainsi ouvrir le champ des possibles. J’aime quand le processus, le chemin pour arriver à l’écriture d’une histoire, est ponctué de rebondissements, comme une succession d’aventures (petite, moyenne ou grande) et de joies. J’invente donc des jeux pour mettre en place des situations propices à l’amusement et la découverte : le Télétour du monde (2020), l’agence spatiale expérimentale SATEX (2016), le Zooming (2015), la Boiture (2015), etc. https://dianerabreau.fr/

  • EN ÉCHOS — Exposition à la Villa Cavrois

    3 expositions des étudiant·es de DUNKERQUE, KREFELD et TOURCOING — Villa Cavrois, CROIX ° PROMENADOLOGIE   #1 — 31 janv. & 1er fév. — Vernissage le 30 janvier à 18h30 °° PROMENADOLOGIE #2 — 14 & 15 fév. — Vernissage le 13 février à 18h30 °°° TOUT BRUIT ÉCOUTÉ — 21 & 22 mars — Vernissage le 20 mars à 18h30 À la volée, 2025 © Maria DE LOS ANGELES ATTALI ° PROMENADOLOGIE   #1 — 31 janv. & 1er fév. °° PROMENADOLOGIE   #2 — 14 & 15 fév. L’Ecole Supérieure d’Art | Dunkerque Tourcoing, par l'atelier Paysages à rebours du site de Dunkerque et la Hochschule Niederrhein à Krefeld sont impliquées dans un programme d’échanges pédagogiques qui permettent aux étudiant·es des deux établissements d’enrichir leurs formations dans un cadre international. https://www.villa-cavrois.fr/agenda/en-echos https://www.oisehebdo.fr/2026/01/23/croix-art-sans-frontieres-a-la-villa-cavrois/ Dans ce contexte, ont été organisés deux workshops croisés sur le mode de la dérive, de la promenadologie ou du street haunting . Par petits groupes, les étudiant·es des deux écoles ont parcouru les espaces urbains de Dunkerque et de Krefeld et ont pu également visiter la Villa Cavrois. Les étudiant·es ont ensuite restitué dans leurs pratiques respectives ces expériences et ces rencontres sous diverses modalités — critique, interrogative, ironique... en reprenant tel ou tel aspect — architectural, social, mémoriel... — Maria De Los Angeles ATTALI Félicie BÉCOURT Lena BONNET Yuwen HU Safae IBEN JELLAL Yasmine NAAMANE Gustin PETIT Morgane PETIT Xiaotong SHEN Junfang WANG et Ambre MEI Xiaoyue ZHANG °°° TOUT BRUIT ÉCOUTÉ #01 — 21 & 22 mars Dans le cadre du projet ARC « Tout Bruit Écouté » ,   Sandy Dherbomez, Sarah Delhaye, Oscar Descamps, Axel Sevelin, Léa Dewynter, Louise Koperski, Nouheïla Belazar, Jean-Baptiste Irutingabo et OHrage   présenteront leurs travaux de recherche à Villa Cavrois devant le public . Un voyage sonore et performatif de l’Esä, site de Tourcoing Les étudiant·es de l’École Supérieure d’Art | Dunkerque-Tourcoing (site de Tourcoing) investissent la Villa Cavrois pour une expérience collective où l’écoute devient un acte créatif. Dans le cadre de l’Atelier de Recherche et Création (ARC) « Tout Bruit Écouté », chaque proposition artistique explore les frontières entre silence, bruit, son et musique, révélant des dimensions inédites de l’espace et du temps. À travers les micro-interventions sonores, déambulations et explorations sensibles, cet événement interroge la réverbération architecturale de la Villa Cavrois. Les projets, à la fois plastiques et sonores, transforment l’écoute en une expérience immersive, sous la direction des enseignant·es Ruchi Anadkat, Alexis Trousset et Silvain Vanot, en partenariat avec la Villa Cavrois. — En échos à l'exposition Musées hors frontières au Frac Grand Large — Hauts-de-France, avec le soutien du Centre des monuments nationaux . — — — — — — Chaque vendredi de ces 3 weekends, une conférence thématique gratuite (sur réservation) est proposée au public :   Conférence le 30 janvier de 18h30 à 19h30 Habiter, créer, exposer, la villa moderniste, un écrin inspirant. Caroline Naphegyi, directrice des études École Camondo, fondatrice de Design for Change et membre du comité artistique/design Mondes Nouveaux. >>> 31 janvier et 1er février 2026 : PROMENADOLOGIE #1 Exposition des travaux de l’École Supérieure d’Art de Dunkerque et de la Faculté de Design de la Hochschule Niederrhein de Krefeld.   Conférence le 13 février de 18h30 à 19h30 Architecture, ascèse et capitalocène. Penser un autre mode de production avec Mies van der Rohe. Adrien Durrmeyer, architecte et enseignant à l’ENSA Paris Val-de-Seine. >>> 14 et 15 février 2026 : PROMENADOLOGIE #2   Exposition des travaux de L’École Supérieure d’Art de Dunkerque et de la Faculté de Design de la Hochschule Niederrhein de Krefeld.   Conférence le 20 mars de 18h30 à 19h30 Musées Hors Frontières. Keren Detton, Directrice du Frac Grand Large Hauts-de-France et Katia Baudin, Directrice des Musées d’Art de Krefeld (Kunstmuseen). >>> 21 et 22 mars 2026 : TOUT BRUIT ÉCOUTÉ #1   Exposition des travaux de l’École Supérieure d’Art de Tourcoing. — Villa Cavrois 60 avenue John Fitzgerald Kennedy 59170 Croix —

  • LAURENT DELECROIX — Double actualité !

    Du 12 mars au 16 mai 2026 — Galerie Wagner, PARIS Vernissage jeudi 12 mars à 18h30 Du 24 mars au 19 avril 2026 — L'être lieu, ARRAS Vernissage 24 mars à 18h30

  • WILD, WEIRD AND CUTE — Exposition PRIST

    Du 26 mars au 3 avril 2026 — Galerie Commune, Esä, site de TOURCOING. Vernissage : 26 mars, 17h L'École Supérieure d’Art | Dunkerque-Tourcoing a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition Wild, Weird and Cute, le jeudi 26 mars à 17h00 à la Galerie Commune. Cette exposition présente les recherches des 29 étudiant·es du programme PRIST , dédié aux relations entre arts et sciences. L’atelier de recherche et de création PRIST-Polytech explore ce qui, dans nos territoires urbains et leurs interstices, relève de l’étrange et du sauvage, envisagé comme une communauté d’espèces compagnes. Le séminaire saPRISTi! croise cette année les stratégies “nonumentales” avec les matérialités “weird”, en partenariat avec la Maison des Humanités Potentielles et le programme de recherche Robotique Organique (PEPR O2R). Réunissant objets animés, projections, performances, vidéos, sculptures, dessins, peintures et photographies, l’exposition donne à voir la diversité des démarches artistiques et les questions qui les traversent. Elle s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’Esä et Polytech’Lille, l’École polytechnique universitaire de Lille, qui a permis la création de plusieurs œuvres en binômes entre étudiant·es en art et ingénieur·es, avec la participation de Corentin Spriet, ingénieur CNRS – Université de Lille. — Accompagnement pédagogique : Cyril Crignon, Hugo Dinër, Marie Lelouche, Nathalie Stefanov (Esä) ; Alexandre Boé et Fabien Jonckheere (Polytech’Lille). — École supérieure d’art | Dunkerque-Tourcoing, Site de Tourcoing, 36 bis rue des Ursulines

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L’école supérieure d’art | Dunkerque-Tourcoing est un EPCC - Établissement Public de Coopération Culturelle pour l’enseignement supérieur et la recherche en art.

L’Esä est une école supérieure publique habilitée par le ministère de la Culture bénéficiant du financement des Villes de Dunkerque et de Tourcoing, de l’État et de la Région Hauts-de-France. Elle est membre de l’Association Nationale des Écoles d’Art, de POLARIS | réseau magnétique des écoles d'art publiques des Hauts-de-France et de 50°Nord-3°Est Pôle arts visuels Hauts-de-France & territoires transfrontaliers et du Campus des métiers et des qualifications d'excellence Image et Design Hauts-de-France.

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