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  • Vivenda — Ou l'art de voir la viande en rose — Cocktail Curry Wurtz — 8 février — 16h16 — Dunkerque

    Vivenda OU L’ART DE VOIR LA VIANDE EN ROSE Comment décrire le rôti ? Peut-on décuire le rôti ? COCKTAIL CURRY WURTZ LE VENDREDI 8 À 16 HEURES 16 OUVERT À TOUTES ET À TOUS ET FAISANT SUITE AU WORKSHOP Il conviendrait, à tout le moins, de réduire notre consommation de viande. Tous les rapports établis par les scientifiques nous l’enseignent : il y va non seulement de notre santé, mais encore de l’existence animale et même de l’avenir de notre planète. Mais qu’est-ce, au juste, que la viande ? Est-ce le genre de choses dont on pourrait former le concept ? Le mot « viande » dénote-t-il, autrement dit, une classe d’objets ou d’individus bien définis, qui pourraient s’identifier par un certain nombre de traits communs ? Le terme n’exprimerait-il pas plutôt une catégorie, — au sens que Lénine donnait à ce terme ? A contrario du concept, la catégorie ainsi entendue ne classe pas des objets qu’elle ferait tomber comme les individus d’une même espèce ou d’un même genre. Sa fonction est d’introduire un point de vue particulier sur les choses, depuis lequel celles-ci nous apparaissent comme telles ou telles. Qu’est-ce qui revêt, pour nous, l’aspect de la viande ; et quels aspects la viande prend-elle à nos yeux ? Qu’est-ce qui se présente à nous sous l’apparence de la viande, et de quelles façons la viande nous apparaît-elle ? Si la question se pose de savoir de quoi la viande à l’air, et qu’est-ce qui a l’air d’être de la viande, c’est qu’il y a lieu de distinguer entre ce dont les choses ont l’air objectivement, et ce à quoi les choses peuvent ressembler ; car avec l’air qu’elles ont, les choses sont susceptibles de ressembler à bien des choses… Tout dépend des comparaisons que nous voulons opérer, lesquelles comparaisons s’avèrent plus ou moins pertinentes selon les contextes où nous les faisons, suivant les circonstances où nous nous trouvons confrontés à quelque chose qui a, ou non, l’air d’être la viande. Un Workshop Performances proposé par Nicolas Cabos, Cyril Crignon et Philippe Robert du 4 au 8 février 2019 à l’esä site de Dunkerque, 5 bis rue de l’Esplanade.

  • Arc électrique — Nuit des idées 2019 — Face au présent — 31 janvier 2019 — Site de Dunkerque — 18h00

    31 janvier — 18h00 à 22h00 — Arc électrique La nuit des idées — Face au présent Site de Dunkerque — 5 bis rue de l'Esplanade 59140 Dunkerque Intervenants Julien Pastor, Artiste ; Philippe Dubuisson, Physique/Optique athmosphérique ; Christine Blondel, Physique/Histoire des sciences ; Christophe Atabékian, Artiste Modérateur : Cyril Crignon, Philosophie / esthétique À l’âge de l’anthropocène, nos activités ont une incidence jusque sur l’électricité atmosphérique en raison de la pollution qu’elles engendrent. Voilà qui nous incite à revisiter les imaginaires liés à l’électricité ; ils oscillent entre la peur de la foudre et l’euphorie de la maîtrise en passant par la banalisation qu’en fait l’exploitation industrielle et le malaise suscité par la lumière blanche du capitalisme que Jonathan Crary a analysée. Entre une exposition et un concert, l’équipe pédagogique de l’ESA en discutera avec Philippe Dubuisson et Christine Blondel, physiciens. Programme 18h : Conférences et débat avec les intervenants 19h : Performance-concert 19h30 : Vernissage de l'exposition Dès 19h30 : Buffet De l’électricité dans l’air : observer et comprendre les flashs lumineux au-dessus des orages Intervention — Philippe Dubuisson Professeur Laboratoire d’Optique Atmosphérique (UMR 8518) - Département de Physique - Université de Lille Les phénomènes lumineux dans l’atmosphère ont, de tout temps, effrayé, intrigué et fasciné l’humanité. C’est à partir du XVIII siècle, grâce aux progrès prodigieux réalisés sur l’électricité, que ces phénomènes commencent à être bien compris par les scientifiques. Jusqu’aux années 80, on pensait que les seules manifestations lumineuses des orages étaient les éclairs,  décharges élecriques se produisant entre deux nuages ou entre le sol et un nuage.  Toutefois, des flashs lumineux extrêmement brefs ont été depuis observés à haute altitude, bien  au-dessus des nuages. Les chercheurs commencent à comprendre comment prennent naissance ces évènements lumineux, en particulier au travers de missions satellites qui permettent de les observer depuis l’espace. Après avoir rappelé l’origine des orages, nous verrons au cours de cette conférence quels sont ces évènements transitoires lumineux et comment l’observation spatiale et la modélisation numérique peuvent nous permettre de mieux les comprendre. L'électricité, c'est la vie ? Images et représentations de l'électricité, des grenouilles de Galvani au compteur Linky Intervention — Christine Blondel Communiqué de presse Dans le cadre de l’événement annuel la Nuit des idées, qui cette année aura lieu le 31 janvier 2019. L’ESÄ propose ARC ÉLECTRIQUE. Le thème de l’événement, cette année, est « Face au présent », un thème qui entrecroise trois séries de questions : question de l’actualité et de la lucidité, question de l’engagement et des formes qu’il peut prendre et pour finir la question de la perception du temps et de ses transformations. Pour sa troisième édition, elle réunira des intervenants de tous horizons (intellectuels, chercheurs, artistes). Cet événement est donc une invitation à découvrir l’actualité des savoirs, à écouter celles et ceux qui font avancer les idées dans tous les domaines, à échanger sur les grands enjeux de notre temps. L’édition 2018 de la Nuit des idées est organisée en partenariat avec la Fondation de France, intervenant depuis plus de 50 ans dans tous les domaines d’intérêt général. ARC ÉLECTRIQUE Face aux fréquents épisodes orageux estivaux, nous avons tous ressenti un sentiment de peur et d’admiration qui nous accompagne depuis l’aube de l’humanité face à la puissance de la nature. Mais à l’âge de l’anthropocène, nous ne sommes pas seulement spectateurs désormais, mais acteurs également. En effet, les activités humaines ont désormais une incidence jusque sur l’électricité atmosphérique, en raison de la pollution particulaire qu’elles engendrent. Entre peur et euphorie de la maîtrise, l’exploitation industrielle à mille usages banalise la puissance de l’électricité. Parmi toutes les énergies que nous connaissons, l’électricité reste l’une des plus grandes découvertes du XVIIIè siècle. Enchantant les plus grands savants qui ont vu en elle sa puissance, l’électricité permet de réanimer un corps. L’électricité représente la nature du message nerveux, nous sommes électriques. Du mythe de Frankenstein aux installations de Ryoji Ikeda, en passant par le futurisme, le rock and roll ou la sculpture cinétique, comment la création artistique s’est-elle emparé de ces sujets ? Et qu’a-t-elle à dire du fait que l’émerveillement devant les villes qui s’illuminent a laissé place au malaise que nous éprouvons sous la « lumière blanche » du capitalisme 24/7, tel que Jonathan Crary l’a analysé ? ou de ce que l’intensité, dont Tristan Garcia nous montre qu’elle fut pour la modernité la valeur principale et que l’électricité en a fourni l’image la plus éloquente, soit devenue le mot-clef du langage publicitaire ? Entre une exposition et un concert, nous en discuterons notamment avec Philippe Dubuisson, physicien et directeur du Laboratoire d’Optique Atmosphérique, de Christine Blondel, agrégée de sciences physiques, docteur en histoire des sciences, et chargée de recherche au CNRS ayant notamment travaillé sur le galvanisme, et l’équipe pédagogique de l’ESA Les fréquents épisodes orageux que nous avons traversés l’été dernier ont eu de quoi raviver en nous un sentiment mêlé d’effroi et d’admiration qui nous accompagne depuis l’aube de l’humanité. Il n’est pas certain, toutefois, que nous puissions encore identifier ce sentiment comme étant celui du « sublime » ; car, à l’âge de l’anthropocène, nous sommes les acteurs tout autant que les spectateurs de pareils phénomènes. Il est effectivement avéré que les activités humaines ont désormais une incidence jusque sur l’électricité atmosphérique, en raison de la pollution particulaire qu’elles engendrent. Face aux fréquents épisodes orageux estivaux, nous avons tous ressenti un sentiment de peur et d’admiration qui nous accompagne depuis l’aube de l’humanité face à la puissance de la nature. Mais à l’âge de l’anthropocène, nous ne sommes pas seulement spectateurs désormais, mais acteurs également. En effet, activités humaines ont désormais une incidence jusque sur l’électricité atmosphérique, en raison de la pollution particulaire qu’elles engendrent. Voilà qui nous incite à tout le mois à revisiter les imaginaires que l’électricité a innervés, lesquels ont oscillé entre la peur de la foudre et l’euphorie de la maîtrise, avant que son exploitation industrielle ne l’affecte à mille usages et, ce faisant, ne la banalise. Entre peur et euphorie de la maîtrise, l’exploitation industrielle à mille usages banalise la puissance de l’électricité. Parmi toutes les énergies que nous connaissons, l’électricité est la seule qui ait été qualifiée de « fée » ; et, à ce titre, elle enchanta les savants du XVIIIè siècle, qui virent en elle l’âme que la science pouvait mettre dans les objets techniques, voire une âme susceptible de réveiller les morts. Telle fut en effet la grande découverte du XVIIIè siècle et son grand enthousiasme : le message nerveux est de nature électrique ; par conséquent, tous les corps sont parcourus par ce fluide subtil dont est gorgée la nature, et nous-mêmes, nous sommes électriques. Parmi toutes les énergies que nous connaissons, l’électricité reste l’une des plus grandes découvertes du XVIIIè siècle. Enchantant les plus grands savants qui ont vu en elle sa puissance, l’électricité permet de réanimer un corps. L’électricité représente la nature du message nerveux, nous sommes électriques. Du mythe de Frankenstein aux installations de Ryoji Ikeda, en passant par le futurisme, le rock and roll ou la sculpture cinétique, comment la création artistique s’est-elle emparé de ces sujets ? Et qu’a-t-elle à dire du fait que l’émerveillement devant les villes qui s’illuminent a laissé place au malaise que nous éprouvons sous la « lumière blanche » du capitalisme 24/7, tel que Jonathan Crary l’a analysé ? ou de ce que l’intensité, dont Tristan Garcia nous montre qu’elle fut pour la modernité la valeur principale et que l’électricité en a fourni l’image la plus éloquente, soit devenue le mot-clef du langage publicitaire ? Entre une exposition et un concert, nous en discuterons notamment avec Philippe Dubuisson, physicien et directeur du Laboratoire d’Optique Atmosphérique, de Christine Blondel, agrégée de sciences physiques, docteur en histoire des sciences, et chargée de recherche au CNRS ayant notamment travaillé sur le galvanisme, et l’équipe pédagogique de l’ESA

  • D’où parle-t-on ? — Vernissage le 1er février 2019 — Galerie Commune — Tourcoing

    Le Studio Gémellaire (GMLR) est né du rapprochement de deux ateliers de création sonore : celui d’ARTS 2 à Mons en Belgique et celui de l’ESÄ-Tourcoing en France. Pendant deux semaines, douze étudiants ont travaillé ensemble à la préparation d’une exposition collective. La présentation de ces travaux a lieu à la Galerie commune de l’ESÄ-Tourcoing du 1er février (vernissage) au 8 février 2019. Cette première édition du GMLR intitulée « D’où parle-t-on ? » est consacrée à la parole, à ses origines physiologiques, culturelles, sociales et/ou géographiques. Ce projet est soutenu par Transcultures, Centre des cultures numériques et sonores. Coordination : Julien Poidevin et Silvain Vanot.

  • Iannis Xenakis, Entre les mondes — Performance — Site de Dunkerque — 18 janvier 2019

    Vendredi 18 janvier 2019 à 18h : performance de restitution du Workshop à l’ESÄ, site de Dunkerque. Entrée libre. WORKSHOP Entre les mondes / ESÄ, site de Dunkerque Du lundi 14 au vendredi 18 janvier, à l’École Supérieure d’Art, site de Dunkerque : workshop interdisciplinaire et fédératif autour de la relation entre architecture et musique et de la thématique Entre les mondes, travaux collaboratifs, performances sonores et visuelles par des musiciens du Conservatoire, des étudiants de l’École Supérieure d’Art du Nord-Pas de Calais et des étudiants de l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille. Intervenants : Olivier Stalla, Séverine Bridoux-Michel et Laetitia Legros. Ce workshop fait écho à l'exposition Iannis Xenakis, Entre les mondes, visible du 12 janvier au 28 février à la Halle aux sucres - Learning Center de Dunkerque. EXPOSITION Iannis Xenakis, Entre les mondes / Halle aux sucres Vernissage de l'exposition et performance musicale d'Olivier Stalla et Nathalie Negro le samedi 12 janvier à 15h : piano, électroacoustique et multimédia, une expérience sonore et visuelle inspirée du Pavillon Philips. À 16h : Discussion autour de la relation architecture - ­musique avec l’électroacousticien Olivier Stalla et Severine Bridoux­ Michel, commissaire de l’exposition.

  • D'après image(s) — Mardi 15 janvier 2019 — 18h

    Mathilde Antonov-Zafirov, Elena Carbonelli, Amine Haddadi et Marie Rosier (étudiants de l'ESÄ inscrits en quatrième et cinquième années) ainsi que les étudiants de l'université de Lille qui ont participé à l'Atelier d'écriture "D'après image(s)", animé par Frédéric Gendre et Gilles Froger, sont heureux de vous inviter au vernissage de l'exposition des affiches qu'ils ont réalisées dans ce cadre. Mardi 15 janvier à 18h Bibliothèque Humanités - Université de Lille - Campus Pont de Bois, Villeneuve d'Ascq L'exposition connaîtra un second accrochage du 7 au 14 mars dans la Galerie 36bis de l'ESA

  • Conférence — Jérôme Riedi — Nuages et Climat : une histoire d’H20

    Conférence — Jérôme Riedi Nuages et Climat : une histoire d’H20 Jeudi 20 décembre — 14 heures Salle couleur — Site de Tourcoing Dans le cadre de PRIST Si le CO2 atmosphérique tient souvent le devant de la scène lorsque le réchauffement climatique global est évoqué, c’est pourtant la vapeur d’eau qui est le gaz à effet de serre le plus abondant dans l’atmosphère. L’eau sous toutes ses formes (liquide, glace et gaz) est un élément central du système climatique. Les nuages et la vapeur d’eau permettent le transport parfois très rapide, d’immenses quantité d’énergie d’un endroit à l’autre de l’atmosphère, contribuant notamment à réguler les températures à la surface en redistribuant l’énergie reçue par la Terre des zones les plus chaudes vers les régions plus froides. Par ailleurs, les nuages demeurent encore à ce jour la source d’incertitudes la plus importante pour la modélisation climatique. En particulier, les rétroactions climatiques associées aux nuages et à la vapeur d’eau font l’objet d’une intense activité de recherche. Pour étudier ces questions, les observations fournies par les nombreux instruments en orbite autour de la Terre, sont devenues essentielles pour les scientifiques. Nous illustrerons dans cet exposé à travers une sélection d’images satellites comment les nuages, la vapeur d’eau et leurs incontournables compagnons les aérosols, interagissent et régissent le climat de notre planète. Jérôme Riedi a obtenu son doctorat en Physique du rayonnement atmosphérique en 2001 à l’Université de Lille. Après un postdoctorat au NASA Goddard Space Flight Center, puis au CNES il devient Maitre de Conférence au Laboratoire d’Optique Atmosphérique en 2003. Ses recherches portent sur l’étude de l’atmosphère par télédétection spatiale et la compréhension des interactions entre les nuages, la vapeur d’eau, les aérosols et les rayonnements solaire et tellurique. Il est actuellement Professeur à l’Université de Lille, Directeur du Centre de Données et Services ICARE/AERIS et membre de plusieurs groupes de préparation à des missions d’observation spatiale pour la France, l’Europe et le Japon.

  • Convention entre l'Université Badji Mokhtar d'Annaba et l'ESÄ

    Dans le cadre de l'accord entre la Communauté Urbaine de Dunkerque et la ville d'Annaba, une convention a été signée entre l'Université Badji Mokhtar d'Annaba et l'ESÄ. Elle a pour objet la création d'une classe déconcentrée de l'ESÄ à Annaba. Les partenaires pressentis seront la Communauté Urbaine de Dunkerque (CUD), la Métropole Européenne de Lille (MEL), le Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères (MEAE) et l'Institut Français d'Annaba. Cette classe permettra à des étudiants algériens de préparer et de passer le DNA, grade de Licence à Annaba.

  • Vernissages Galerie Commune et Galerie 36bis — 13 décembre 2018

    Jeudi 13 décembre, ouverture des expositions en présence des participants 12h30 à 19h Galerie 36 Bis "Pliages et froissements pour une redéfinition des frontières et territoires" Restitution du workshop animé par Fred Adam qui s’est déroulé du 3 au 7 décembre 2018 à l’esä site de Tourcoing dans le cadre du programme de recherche Migration-Murmuration Les potentiels et les limites de la géolocalisation appliquée à la création artistique ont été explorés durant cet atelier de création engagé dans une redéfinition des concepts de frontières et territoires qui répondent aux enjeux actuels de l’anthropocène. Il s’agissait de découvrir comment la technologie mobile peut aider à redéfinir notre place sur la terre et, également, de cultiver une relation d’empathie entre toutes les cultures et avec les autres espèces du vivant. A travers la création de prototypes, les participants ont émis des propositions originales que vous pouvez expérimenter sur le territoire de la ville de Tourcoing. Munis de votre smartphone équipé de l’application LOCOSONIC, partez à l’exploration d’un territoire sensible en suivant quatre cartographies sonores... Galerie commune Migration-Murmuration #5 / Poétique des Flux - Hospitalité des territoires Ce programme de recherche-création lancé en septembre 2016 interroge les questions liées aux frontières terrestres, maritimes et spatiales en lien avec les paysages de la mondialisation ; les flux migratoires que les situations géopolitiques actuelles engendrent ; le rapport à l’altérité que ces mouvements de population génèrent dans différents territoires. Il est porté par des enseignants, des étudiants et des artistes-associés de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Toulon Provence Méditerranée (ESADTPM) et de l’Ecole Supérieure d’Art du Nord – Pas de Calais Dunkerque-Tourcoing.

  • Conférence — Karine Bonneval — 7 décembre 2018

    Dans le cadre du programme Prist "Art & science" Workshop de l'artiste Karine Bonneval : 5 - 6 - 7 décembre Conférence le vendredi 7 décembre - 14h00 Ecole Supérieure d'art du Nord-pas-de-Calais Site de Tourcoing Vertimus nous nous tournons, nous nous retournons sens dessus-dessous, nous changeons, nous permutons, nous nous transformons. Comment regagner de l'empathie envers le non humain ? Karine Bonneval s'intéresse à l'altérité végétale et aux interactions complexes et spécifiques qui lient l'homme et la plante. Et si on entendait pousser les champignons ? Pouvons-nous échanger notre souffle avec les arbres ? Ses œuvres, qui prennent des formes plastiques diverses (installations, sculptures, film, photographie), explorent les liens possibles entre le vernaculaire et les technologies. Elle travaille avec différentes équipes de scientifiques oeuvrant dans le champ de l’écologie. Ensemble, ils développent des projets combinant des questions et des méthodologies de recherche innovantes en bioacoustique, microscopie et représentation thermique, dans une création sensible impliquant les plantes et leur environnement. Née à La Rochelle en 1970, Karine Bonneval est diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts d’Angoulème et de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg. La découverte, en 2000, de la forêt tropicale de Guyane a transformé sa pratique et elle travaille désormais sur notre rapport au monde du vivant végétal. Depuis 2014, elle collabore avec des équipes d’écologie végétale à Orsay, Clermont Ferrand, Berlin et Cornell.

  • Le rôt du gratturier — Repas-événement — Vendredi 7 décembre 2018

    Vendredi 7 décembre Cafétéria — Site de Tourcoing De 11h45 à 14h Le rôt du gratturier Dans le cadre du séminaire Les Sens mineurs, consacré à l'exploration des relations entre art et nouriture, les étudiants de Master de l'ESA et du Parcours Arts Plastiques organisent Le rôt du gratturier, un repas-événement dans la cafétéria. Un défilé, des œuvres gustatives, des alambics, des oriflammes, des blasons et diverses performances sont inscrits au menu de ce banquet médiéval parodique.

  • Regards croisés - Table ronde

    Mercredi 23 mai 2018 - 10h Amphithéâtre - Site de Troucoing Cette table ronde a lieu dans le cadre de Migration-Murmuration, programme de recherche inter-écoles d’art mené par l’ESÄ du Nord - Pas de Calais Dunkerque-Tourcoing, l'Ecole Européenne Supérieure de l’Image Angoulême-Poitiers et l’ESADTPM de Toulon Provence Méditerranée. Migration / Murmuration reprend le double sens de parler de manière confidentielle et de former des mouvements coordonnés dans le ciel quand il s'agit d'oiseaux volant en groupes compacts au cours de leur migration. Pour autant, loin de nous l’idée de faire coïncider l’image de la migration des animaux avec celle de l’exil de nombreux migrants et réfugiés expulsés et non mus par un instinct ancestral. Cette métaphore de la murmuration évoque plus précisément la singulière mise en réseau des personnes en situation de migration à travers des flux d’échanges de paroles, d’images et d’applications pour smartphones et ainsi que le caractère arbitraire des frontières. Annabelle Amoros / artiste Projection du film “Sur la route” (2016) Calais, ville portuaire française, tout aussi exceptionnelle qu’ordinaire, cité frontière convoitée et lourdement gardée, mais aussi cité paisible de province où la vie suit son cours jusqu’à parfois fermer les yeux sur la misère qui s’y installe. Dans cette vidéo, Calais prend l’allure d’un film de science-fiction, où le contrôle est omniprésent, visible ou invisible, quadrillant la ville, les quartiers, les rues, et tout ce qui s’y passe. http://annabelleamoros.com Sophie Djigo / philosophe auteur de Les migrants de Calais - Enquête sur la vie en transit (Agone, 2016) "Calais" est le nom d'une absurdité, produit de la cacophonie des politiques internationales d'immigration : ni le gouvernement français ni la municipalité ne veulent que s'installent ces hommes et ces femmes qui, coincés dans les "jungles", ne cherchent qu'à poursuivre leur chemin vers l'Angleterre. Ce que les migrants nous donne la charge de penser, c'est tout à la fois la difficulté de vivre dans un lieu qu'on n'a pas choisi et notre responsabilité dans cette situation (devenue) invivable. Sophie Vaupré / artiste "home ou continue le monde continue le monde continue le..." (2018) Présentation de l'installation réalisée à partir de notes graphiques prises sur le site de la Linière à Grande-Synthe en 2016 et 2017 Présentation de travaux réalisés par les étudiants de l'ESÄ Dunkerque-Tourcoing / l'EESI Angoulême-Poitiers / l'ESADTPM de Toulon Dans le cadre du Festival Eclectic Campagne(s) à la Chambre d'eau les 25-26-27 mai 2018 (Le Favril) https://eclectic-campagnes-2018.persona.co/ Lovée au coeur de la campagne avesnoise, cette 5e édition du festival Eclectic campagne(s) croisera de nombreuses propositions artistiques au coeur des enjeux du monde contemporain et des questions qui le traversent - dynamique des flux, frontières physiques et mentales, pouvoirs politiques et poétiques, communautés et sociétés - et qui seront mises en partage en tout éclectisme : installations in situ, projections vidéo, danse, théâtre, marionnettes concerts, performances, ateliers.

  • Gold Wave, une ruée vers l'art - Exposition

    15 et 16 septembreExposition Gold Wave une ruée vers l'art Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine — Entrée libre Exposition du samedi 15 au vendredi 21 septembre 2018 Galerie 36 bis — site de Tourcoing L’exposition “Gold Wave” propose aux citoyens, habitants de la Ville de Tourcoing et d’ailleurs, de découvrir le travail de peinture, sculpture, dessin, installation des étudiants de l’ESA, ainsi que des élèves des cours périscolaires à la Galerie 36 bis (ESA site de Tourcoing). Cet événement permettra d’interroger l’utilisation de l’or, et particulièrement “la couleur dorée” dans l’art, à la suite de l’exposition “Chrétiens d’Orient”, organisée par l’Institut du Monde Arabe, et présentée exceptionnellement au MUba de Tourcoing du 23 février au 11 juin 2018. En effet, l’or est un matériau dont la valeur unique fait qu’il est présent à travers toute l’histoire de l’art. Des sarcophages égyptiens aux premières icônes de Byzance en passant par l'orfèvrerie scythe, de la quête alchimique de transmutation du plomb en or, jusqu’aux autels et décors baroques, des dorures rococo du XVIIIe siècle aux artistes d’avant-garde (Yves Klein, Robert Rauschenberg, James Lee Byars, Joseph Beuys, Jan Fabre, Giuseppe Penone, Marcel Broodthaers, Léo Copers...) et aux installations et sculptures kitsch de Jeff Koons, l’or a été utilisé à la fois comme matière, pour sa couleur et sa lumière, mais aussi comme repère esthétique, symbolique, allégorique, politique, conceptuel, spirituel, ou encore, de manière plus triviale, en tant que valeur monétaire internationale “fluctuante” sur les marchés boursiers, régulant notre économie...

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