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- « Tout un chacun » — Jeudi 9 mai — Théâtre de L'idéal à Tourcoing — 17h
Jeudi 9 mai au Théâtre de L'idéal à Tourcoing, nous vous convions à 17h au vernissage du mural «Tout un chacun» réalisé sur la borne d’accueil du théâtre par 13 étudiants de l’ESÄ, lors d'un atelier dirigé par Anne-Emilie Philippe, artiste et professeure en édition et sérigraphie à l’ESA, en collaboration avec Paul Cox, graphiste et artiste associé au Théâtre du Nord. Cet atelier a été mené sur le second semestre avec les étudiants de deuxième années dans l'atelier de sérigraphie et sur place au théâtre. Avec Victorine ANDRIEUX, Camille BERNARD, Yamina BELHADJ ADDA, Samir CHAOU, Elodie RIEM, Marion RÉNIER, Kelly DEPUYDT, Alexis COSTEUX, Océane Carton, Kairui YAO, Margaux DODARD, Emilie ROSATI, Léa DESIETER.
- Des (mauvaises) herbes — Exposition — Galerie Commune — 25 avril 2019 — 18h
25 avril — 18h des (mauvaises) herbes Exposition Exposition du 25 avril au 6 mai Vernissage le 25 avril à 18h Site de Tourcoing — Galerie commune du Pôle arts plastiques Marine Allibert - Renata Andrade - Mathilde Antonov - Meggie Dourdent - Amandine Dumay - Alicia Goessens - Louise Herbert - Alexiane Le Roy - Joan Mackowiak - Hua Pang - Julieta Rosas Gil - Marie Rosier - Shuxian Liang - Yunyi Zhu Invitation à penser notre rapport à la nature et à observer, herboriser ou encore explorer les marges de la photographie comme des paysages, l'exposition « des (mauvaises) herbes » présente les travaux que les étudiants ont réalisés lors du workshop mené ces derniers mois avec l'artiste Anaïs Boudot. Parfois poétique, parfois botanique, parfois symbolique et parfois documentaire, les travaux dénotent de la pluralité des approches et les liens particuliers que chacun d’eux entretient avec le vivant. Workshop réalisé en collaboration et avec le soutien du CRP / Centre Régional de la Photographie, l'ESA Tourcoing et le Master ARTS.
- Hugues Bazin — Les tiers espaces de la recherche et de l'art — Conférence — 26 avril — 18h
26 avril — 18h Hugues Bazin Les tiers espaces de la recherche et de l'art Conférence Site de Dunkerque Dans le cadre d’un laboratoire mené par Sophie Lapalu et organisé par l’association Fructôse sur la recherche-action, plusieurs conférences publiques sont organisées à Dunkerque et Bruxelles en 2019, dont la première à l'ESÄ, site de Dunkerque. Ainsi, l'École d'art a le plaisir de vous inviter à rencontrer Hugues Bazin, lors de son intervention. Hugues Bazin est chercheur indépendant en sciences sociales, animateur du Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche-Action, chercheur associé à la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord. La démarche artistique et la démarche de recherche-action ont en commun l’expérimentation, l’atelier, la réflexivité, des formes collaboratives, des jeux d’interactions, la création de situations. Lors de son intervention, Hugues Bazin proposera d’aborder ces éléments et ce qu’ils nous apprennent quant aux modes d’implication de l’art et de la recherche en société. Cette démarche provoque en effet un décalage et par conséquent un espace d’où les points de vue peuvent s’interchanger, où la réalité peut être discutée, où des horizons d’attente sont modifiés, des perspectives renouvelées, notamment dans son positionnement socioprofessionnel en tant qu’agent, acteur, auteur… Bref, cela produit de nouveaux savoirs appropriables, des savoirs issus de pratiques instituantes ou peu instituées qui questionnent le rôle des institutions et des lieux de pouvoir/savoirs dans la manière de définir nos cadres de vie, de pensée, d’action et d’écriture d’un récit collectif.
- Vendredi 5 avril 2019 — Learning Center de Dunkerque — Carbonification — 14h30 - 17h30
Dans le cadre de PRIST et de l’atelier « Portrait de l’artiste en... » Halle aux sucres – Learning center Ville durable 9003 Route du quai Freycinet 3 – 59140 Dunkerque www.halleauxsucres.fr Tél. : 03.28.64.60.49 Bernadette Bensaude-Vincent, Professeur Émérite de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en épistémologie, histoire des sciences et des techniques. Elle a publié une soixantaine d'articles dans des revues spécialisées françaises ou étrangères sur le positivisme, sur l'histoire de la chimie, les rapports science et public, et fourni une trentaine de contributions à des ouvrages collectifs. Elle a fait paraître récemment aux éditions du Seuil un livre co-signé avec Sacha Loeve intitulé Carbone. Ses vies, ses œuvres. Hervé Delbarre, physicien, Professeur des universités enseignant à l’Université du Littoral Côte-d’Opale et directeur du Laboratoire de Physico-Chimie de l’Atmosphère. Ses travaux de recherche portent en particulier sur la dynamique atmosphérique et la pollution de l’air, en s’appuyant notamment sur la télédétection par la technique lidar.` Didier Vivien, photographe, artiste-théoricien, maître de conférences au département des arts plastiques de l’Université de Lille et auteur de La Vie sur Terre. Une archéologie de la mine, Paris, éd. Loco, 2017. Carbonification La terre est entrée dans une nouvelle ère, marquée par l’empreinte que laisse l’humanité sur l’ensemble de la planète. C’est pourquoi l’on a baptisé ce nouvel âge géologique « anthropocène ». Ce nom ne doit toutefois pas nous faire oublier que ce n’est pas l’humanité en général qui donne à la Terre cette dynamique, mais une certaine manière de vivre, de produire et de s’approprier son milieu de vie en le transformant pour une part toujours croissante en marchandises. Il n’est donc pas absurde de situer les débuts de l’anthropocène aux alentours de 1800, c’est-à-dire au moment où l’Europe connaît une révolution industrielle, avec l’invention de la machine à vapeur et l’exploitation des ressources minières. L’un des marqueurs les plus probables de notre entrée dans l’anthropocène en résulte directement : il s’agit, en effet, de l’augmentation d’un tiers de la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone, qui est l’un des grands responsables des transformations climatiques que nous connaissons. Cela faisait trois millions d’années que l’atmosphère terrestre n’avait pas contenu une telle quantité de CO2. Reste que le CO2 n’entre que pour moins de 0,05 % dans la composition de notre atmosphère. Comment une part si infime peut-elle avoir de telles répercussions ? Nous interrogerons alors les conditions de notre vie sur Terre telles que la révolution industrielle les a déterminées, ainsi que l’imaginaire qu’elles ont suscité.
- Air fictions — Exposition — 28 février 2019 — 18h00
28 février — 18h00 Air fictions — Particules en suspension — Exposition Site de Tourcoing — Galerie Commune En partenariat avec le laboratoire d’excellence CaPPA - Physique et Chimie de l’environnement atmosphériqueVernissage le jeudi 28 février à 18h00I Exposition du 28 février au 15 mars 2019 Du lundi au vendredi de 14h00 à 17h30 Informations complètes et actualités du programme de recherche sur : http://prist-esanpdc.fr/ https://www.facebook.com/ESAPRIST/ Air fictions s’inscrit dans le programme Images, sciences et technologies auxquels participent une vingtaine d’étudiants de l’ESÄ allant de la 3è à la 5è années, ainsi que du Master Arts de l’Université de Lille. Depuis 2015, ce programme de recherche et de création s’applique à nouer des conversations entre les arts et les sciences et à interroger les formes qui peuvent en résulter. Il les observe cette année à travers le prisme de l’atmosphère, devenue un « objet chaud » à l’ère de l’anthropocène. Cette nouvelle époque géologique étant marquée par l’incidence de nos activités sur le fonctionnement climatique de la planète, voici donc que nous manipulons jusqu’à cette formidable machine responsable de la vie sur Terre et des menaces qui pèsent sur elle. Comment l’art pourrait-il nous rendre intuitionnable et commensurable ce système extraordinairement complexe d’interactions physico-chimiques entre les molécules et les particules qui composent notre atmosphère ? Comment donner figure à un phénomène tel que le réchauffement climatique, qui excède de beaucoup l’échelle spatio-temporelle dans laquelle se situent les objets que nous appréhendons d’ordinaire, et où s’imbriquent désormais causalité humaine et causalité naturelle ? Les pièces réunies dans cette exposition nous montrent de quelles façons les étudiants se sont saisis de ce genre de questions. Elles ont germé en eux à la faveur de rencontres avec des artistes, des philosophes de la nature, mais aussi des chercheurs dont les travaux font partie intégrante du projet Labex CaPPA. Au cours de visites menées aux laboratoires de l’Université de Lille, les jeunes artistes ont découvert comment se mesurent les variations de l’atmosphère, quels sont les protocoles de recherche et les instruments permettant de le modéliser, et quels sont les phénomènes qu’on y observe. Une série de conférences données par des scientifiques, une après-midi d’étude organisée au Learning Center de Dunkerque sur le thème des pollens et des polluants particulaires, ainsi que les workshops qu’ont animés les artistes Karine Bonneval, Hanna Husberg et Xavier Perrot. Ces manifestations ont alimenté les réflexions des étudiants, en les restituant dans le contexte de l’anthropocène, où il apparaît plus que jamais nécessaire de dépasser cette « double culture » séparant l’art de la science. En janvier 2019, sous l’égide de Christophe Chaillou et de Rodolphe Astori, Professeurs à Polytech’Lille, s’est tenu un module Arts et Sciences engageant les jeunes artistes à développer leurs projets plastiques dans un dialogue avec des étudiants ingénieurs de cette formation. Les savoirs spécifiques à ceux-ci ont permis à ceux là de penser à nouveaux frais les matériaux mobilisables ainsi que le fonctionnement de leurs dispositifs. Les artistes ont développé des formes participatives et immersives, sous les espèces d’installations, de vidéos et de dispositifs sonores, qui rendent compte des particules et des gaz présents dans l’atmosphère, de la dynamique des vents et de la qualité de l’air. Le thème choisi présente le triple avantage d’inviter les étudiants à définir ce qu’est une forme au-delà ou plutôt en deçà de la représentation, — voire du visible lui même — à se rendre attentifs aux modulations spatiales que génère une proposition sensible et, enfin, à intégrer à leurs expérimentations plastiques l’urgence morale liée au réchauffement climatique. La parution du catalogue Air fictions du programme de recherche est prévue en mars 2019. Plasticiens de l’ESÄ : Mathilde Antonov Zafirov, Louis Bazin, Ghyzlène Boukaila, Philippe Delesalle, Julie Deweerdt, Charlotte Dumont, Juliette Gadenne, Cao Jie, Morgane Josse, Stanislav Kurakin, Emma Landet-Lacoste, Shuxian Liang, Alexiane Le Roy, Alice Letourneux, Daniela Lorini, Malik Mara, Soumaya Menouar, Han Qi, Alexandre Ries, Marie Rosier, Yunyi Zhu. Philosophes, artistes et scientifiques : Patrick Augustin, Luc Blarel, Jean-François Bodart, Karine Bonneval, Maxime Catalfamo, Marie Choël, Hervé Delbarre, Philippe Dubuisson, Hanna Husberg, Nicolas Visez, Olivier Schefer, Anne-Burlet Parendel, Olivier Perriquet, Xavier Perrot, Jérôme Riedi, Corentin Spriet. Responsables du programme (ESÄ) : Nathalie Stefanov, Cyril Crignon, Stéphane Cabée, Silvain Vanot, Marie Lelouche, Laetitia Legros.
- Festival Migration Murmuration — 16 - 22 mars 2019 — Toulon
16 - 22 mars Dans le cadre du programme de recherche Migration Murmuration Mobilité de l'équipe de recherche de l'esä à Toulon En collaboration avec l'ESAD Toulon Provence Méditerranée Programme de rencontres, conférences, restitutions de travaux
- Rencontre avec l’artiste Chrystèle Nicot — 2 avril 2019 — 14h00 — Tourcoing
Rencontre avec l’artiste le Mardi 2 avril 2019 à 14 h avec les étudiants de l’ESA École Supérieure d’Art du Nord – Pas de Calais (Dunkerque Tourcoing), 36 bis rue des Ursulines - 59200 Tourcoing Salle de culture générale WESTERNIZED KOREANESS = HYBRIDIZATION, AND LOVE 2018, une série en 6 tableaux WESTERNIZED KOREANESS = HYBRIDIZATION, AND LOVE, déploie une série de 6 tableaux mettant en scène des personnages archétypes, interprètes de «love-stories» élémentaires, dans lesquelles on retrouve les ingrédients des dramas coréens. La construction narrative et le genre cinématographique varient d’un tableau à l’autre. Ainsi nous parcourons une palette d’échantillons de genres typiques, parmi lesquels : un huis-clos aux accents dystopiques, un thriller, une comédie romantique, une pièce hybride, une télé-réalité, une fable historique. Le caractère contingent de ces intrigues amoureuses et le motif de « happy-end » en virage précipité, constituent le trait commun de ces tableaux. Devant ces récits, nous sommes conduit à nous interroger sur les valeurs et la considération que nous accordons aux paramètres de composition d’un récit. De plus, nous nous demandons ce qu’il reste de l’essence du sentiment amoureux sur le rayonnage d’une culture globalisée offrant des modèles de catégories prêtes à l’emploi. CN Cette série de Chrystèle Nicot a été sélectionnée en 2018 dans l’Espace Séries d’Artistes du festival Séries Mania à Lille, dans le cadre d’un partenariat entre Séries Mania, Saison Video et le Fresnoy Entretien avec Chrystèle Nicot sur le site // saisonvideo.com
- Si proche et ailleurs — Centre d'Arts Plastiques et Visuels de Lille — 3 mars 2019
Exposition des travaux issus du workshop "Si proche et ailleurs" Exposition du 3 au 9 mars 2019 au CAPV (Lille) Vernissage le dimanche 3 mars 2019 à 11 h 30 Discussion le samedi 9 mars 2019 à 14 h 30 au CAPV
- Colloque Iannis Xenakis — Entre les mondes — 5 février 2019
COLLOQUE IANNIS XENAKIS, ENTRE LES MONDES mardi 05 février 2019, 10h00 - 19h00 / 20h00 Learning center-Halle aux sucres, Dunkerque Programme à télécharger sur le site de l'Ensap Lille À l'occasion du colloque, retour en images, Workshop du 14 au 18 janvier à l'ESÄ, Dunkerque. Conservatoire de Dunkerque, ENSAP Lille, Université de Lille, ESÄ.
- Hanna Husberg — This new air, the one we talk about a lot — 5 février 2019
Dans le cadre de PRIST Art & science, l’esä invite Hanna Husberg This new air, the one we talk about a lot / Ce nouvel air, celui dont on parle beaucoup Site de Tourcoing Salle de culture générale 5 février 2019 11h30 — 13h 36 bis rue des Ursulines 59200 Tourcoing S’appuyant sur Often people ask how birds are affected by the air (2017), une œuvre réalisée par Hanna Husberg suite à une résidence artistique à Pékin, ainsi que sur des recherches entreprises en collaboration avec l’écologiste Agata Marzecova, cette intervention s’organisera autour d’une conférence performée d’une vingtaine de minutes. Elle sera suivie d’une conversation portant sur l’enchevêtrement des rôles de l’art, de la science et de la technologie dans la construction des nouveaux imaginaires aériens. En raison de son invisibilité, l’air est principalement saisissable grâce à des instruments de mesures scientifiques, ainsi que par le langage. En Chine, l’introduction du nouveau concept « wumai » (smog), l’identification des « PM2,5 » (particules fines en suspension dans l’air) et la datafication de l’air qui lui fit suite, ont affecté les ressentis. Il convient aujourd’hui d’appréhender ce nouvel air comme un air différent, un air augmenté. Au croisement de la philosophie, de la politique, de la science et de l’expérience vécue, la conférence performée This new air, the one we talk about a lot joue par spéculation des possibilités offertes par les imaginaires changeants de l’air. Biographie : Diplômée de l’ENSBA de Paris en 2007, Hanna Husberg développe actuellement son projet de recherche doctorale ‘Troubled Atmosphere - On noticing air’ à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne. En mettant l’accent sur l’air, ses projets artistiques s’appuient sur nos imaginaires, nos perceptions et notre rapport à l’environnement immédiat et élargi. Par le travail sur des récits d’échanges matériels, sur la question de la perceptibilité et de la représentation visuelle, ainsi que sur l’articulation de réflexions sur la manière dont les changements climatiques et atmosphériques transforment (in)visiblement les lieux de vie, elle examine ce qui influence nos réalités socio-économiques et territoriales. Hanna Husberg a participé à de nombreuses collaborations interdisciplinaires au travers de plateformes de recherche telles que Anthropocene Campus au HKW à Berlin, Frontiers in Retreat à l’HIAP à Helsinki, The Seed Box à la LiU en Suède, ou encore le réseau de recherche art et science ‘HYBRID MATTERs’.












