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- CABANE D'ÉDITIONS présente ! - Livres, thé, performances oeufs sur le plat
Du 5 au 13 décembre 2019 - Exposition - Esä, site de DUNKERQUE Jeudi 12 décembre de 16h à 19h : événement - Esä, site de DUNKERQUE photo : Caroline Pichon LIVRES THÉ PERFORMANCES ŒUFS SUR LE PLAT JEUDI 12 DÉCEMBRE À PARTIR DE 16 h. Cabane d’éditions n’a pas de forme. Elle s’invente là où elle s’invite, là où on l’invite. Celles et ceux qui l’habitent la dessinent pour un temps seulement, un temps éphémère. Bien évidemment, il est en premier lieu question d’éditions, mais s’ajoutent à cela de l’imprévu, des désirs ou du bricolage qui en augmentent la forme... Cabane paraît, pour la première fois, en décembre 2016 à l’École nationale supérieure d’art de Limoges. Un peu plus tard, elle occupe le hall d’entrée de l’École supérieure d’art de Dunkerque. En février 2018, elle se construit pendant une courte semaine à La Plateforme, puis s’installe, en mars de la même année, lors d’une après-midi calme et ensoleillée, au belvédère du FRAC Nord-Pas- de-Calais, deux autres lieux dunkerquois... Cabane aura vocation à disparaître, ce qui est la moindre des choses pour un truc – une idée ? – sans attache, sans lieu véritablement établi, sans fondation ni vocation au pérenne. Peut-être, après sa disparition, se transformera-t-elle en une retraite, dans un jardin, une grange ou un ouvrage qu’il faudra faire sans doute... En attendant, Cabane présente, aujourd’hui et ici, quelques-uns des livres réalisés et édités depuis 2017 par les étudiants de l’école d’art de Dunkerque. Dans un premier temps, il ne s’agissait que de cela, montrer des livres. Puis, de fil en aiguille, elle s’est inventée en tente de lecture, s’augmentant de performances revisitées, parfois nouvelles, imprévues (improvisées), qu’accompagneront un peu de thé et des œufs sur le plat. Paul BELLENGÉ, Abdelhak BENALLOU, Adel BOUCETTA, Chloé BOULET, Inés CAULIER, Kimberley CAZÉ, Samuel CHEMINAL, CHEN Zhiyun, Valentine DELDIN, DING Xinhui & AKIRA, Jennyfer DUMETZ, Baptiste FLORIN, Julie GUITTON-KARWA, Oonagh HAINES, Mathilde HEYNEN, HU Qiongfang, Léa ILAS, KANG Tianzi, KIM Jinkyung, Fanny LABORDE, Shannah LEGRIN, LI Jingyan, LI Mengxuan, LIANG Yiyun, LIU Menglin, Victor LOUCHART, Youcef MAHDAD, TaousMEZIANI, AbdelRahman, MOHAMED HAZIM, Emma MOSLEY, Sehaba Amina NESRINE, Ganna OSSAMA, PANG Liangwen, Caroline PICHON, Pauline RICHEBOURG, Juliette RINGOT, Hanna SELVI DAHAN, SUN Shaogang, Rémy THELLIER, WANG Xinyu, WEI Bingxi, XING Xiaohan, XU Jinpeng, XU Xinben, XUE Mengge, YU Ruixue, YU Zhongxing, YUAN Rui,YUAN Yixin, ZHU Wanting DU 5 AU 13 DÉCEMBRE 2019, DE 9h À 12h ET DE 14h À 18h Exposition visible du 5 au 13 décembre 2019, Tout public - Gratuit
- VOIX—ESPACE—ÉCOUTE - Workshop et conférence de Dominique Petitgand
Lundi 2 et mardi 3 décembre 2019 : workshop - Esä, site de TOURCOING. & Mardi 3 décembre 2019 à 16h : conférence - Amphithéâtre du pôle Arts plastiques, Tourcoing © crédit photo Marc Domage Depuis 1992, Dominique Petitgand est de ces artistes sonores qui débroussaillent devant nous. Pour décrire son travail, la critique parle de « micro-univers » – il préfère, lui, évoquer des « paysages mentaux ». La parole, le lieu de l’enregistrement, l’espace de diffusion et les « arrêts momentanés » du silence sont depuis le départ au cœur de sa réflexion et de sa production. Dans ses installations comme dans ses performances, son travail délicat propose avec subtilité sans rien imposer. C’est à l’auditeur de choisir sa place, à la distance qui lui semble juste. Ce que Dominique Petitgand offre c’est un contexte favorable à l’écoute, à une attention au monde qu’il souhaite « vagabonde, physique, émotionnelle et cérébrale ». Son travail résonne dans de nombreux lieux d’art à travers le monde. Il a également enregistré des disques et publié plusieurs ouvrages. Workshop : deux jours de rencontre autour du travail de Dominique Petitgand et des productions sonores des élèves. Les échanges seront simultanément enregistrés, montés et mixés à la façon d’un reportage radio – consultables sur les différents sites de l’école. Conférence ouverte à tous - Gratuit
- ATTENTION REPORTÉ ! ARCHIMÈDE - Conférences
PRÉVU INTIALEMENT Mardi 10 décembre 2019 à 14h ET REPORTÉ ULTÉRIEUREMENT SUITE À LA GRÈVE DES TRANSPORTS - Au Learning center - Ville durable, DUNKERQUE Source : Adamatzky, 2015 Des utopies architecturales aux infrastructures de survie : un panorama historique Par Sebastian V. Grevsmühl (CRH-CNRS). Si l’on veut comprendre les grammaires historiques de la montée actuelle des discours portant sur la géoingénierie et la maîtrise technologique de l’environnement global, il faut revenir à l’histoire de la pensée architecturale, notamment à celle de la guerre froide et de ses architectures climatiques. En effet, la quête d’un « contrôle environnemental total » est l’un des résultats de l’affrontement Est-Ouest, stimulée non seulement par les menaces de surpopulation et de retombées radioactives, mais aussi par les utopies architecturales des astrofuturistes qui soutenaient qu’une vie « ailleurs » serait un jour possible. Ainsi, la pensée architecturale (concrète et utopique) des années 1950 et 1960 révèle peut-être comme aucun autre domaine la forte dominance d’un projet moderniste selon lequel l’intervention scientifique, en adoptant une perspective supérieure, peut améliorer tous les aspects de la vie sur Terre. https://sites.google.com/site/sgrevsmuehl/ Quels sont les impacts du biomimétisme sur l’architecture ? Par Natasha Chayaamor-Heil Les architectes se sont toujours inspirés de la nature généralement pour imiter la beauté de ses formes. Les progrès techniques d’observation à très petite échelle permettent aujourd’hui d’avoir une connaissance plus approfondie du fonctionnement de la nature et offrent une source de connaissance et d’inspiration nouvelle pour l’architecture. Le biomimétisme cherche essentiellement à s’inspirer de la nature pour inventer des solutions écologiques. Dans le domaine de la construction, le biomimétisme peut dorénavant s’appliquer à l’architecture à tous les niveaux tels que ; les matériaux auto-guérisseurs, les façades bio-climatisées, les ventilations passives, les systèmes d’autorégulations, les villes régénératives et etc. L’architecture biomimétique cherche, par une approche interdisciplinaire, des solutions durables dans la nature, sans vouloir en répliquer les formes mais en identifiant les principes qui les gouvernent. Elle n’a plus pour unique objectif de donner une mesure et une forme à l’espace, mais de développer des relations synergiques entre le bâti et son environnement. Elle pourrait être à l’origine d’une transformation du rôle de l’architecte, qui évoluerait d’un contrôle de la nature vers une participation durable à celle-ci. Biographie : Natasha Chayaamor-Heil, architecte, docteure en stratégie biomimétique pour la conception et l’innovation en architecture et chercheuse au UMR MAP-MAACC 3495 CNRS. Ses recherches se concentrent sur l’exploration de plusieurs méthodes innovantes pour traduire des principes de la nature et les mettre en œuvre dans la conception architecturale vers la durabilité. Elle analyse également comment les organismes vivants s'adaptent à leur environnement et en traduit les principes pour un environnement durable. Tout public Gratuit
- JOURNÉE D'ÉTUDE - Humains & machines : parlons-nous le même langage ?
Le 3 octobre 2019 - 9h30 - à l'Espace croisé - Roubaix Arya Tabandehpoor, Corruption, Retooling, Connection, 2018. Tehran, Iran L'atelier Trans'at proposera les 9, 10 et 17 décembre 2019 un workshop mené par l'artiste enseignant Gaëtan Robillard en partenariat avec La parcelle collective, fablab de la Condition publique et l'Espace croisé centre d’art contemporain. En lien avec l'événement, l'Espace croisé organise le 03 octobre 2019 à partir de 9h30 une journée d'étude : Humains & machines : parlons-nous le même langage ? Le numérique a apporté un changement majeur, notre relation aux outils dans notre travail ou nos vies quotidiennes a été traversée par ce changement technique et social. Les artistes ont un rôle important à jouer dans cette transformation, ces derniers aussi ont vu leur travail modifié par ces outils numériques, changeant leur rapport à la technique et au médium. Cette journée professionnelle proposée par la Condition Publique et l’Espace Croisé nous invite à réfléchir à la relation homme-machine dans le cadre de créations artistiques contemporaines. L’objectif est d’étudier le potentiel critique et esthétique de la machine utilisée au sein d’œuvres d’art. Quelle relation au langage entre le créateur et le programme, entre le public et l’œuvre ? Quelle est la limite de compréhension de ces machines ? et de leur possible résistance ou refus d’obtempérer ? Cette journée sera suivie du vernissage de l’exposition Back/Forward #2 à 18h30 à l’Espace Croisé ---------------------------------- Entrée libre Du mercredi au samedi 14:00 > 19:00 Espace Croisé - La Condition Publique 14 Place du Général Faidherbe 59100 Roubaix
- RENCONTRE—GENS DE MÉTIERS #1 - Valérie Swain
Le 28 novembre 16h30 - Esä, site de Dunkerque Rencontre—gens de métiers #1, Esä, 2019 © A. Rivollet Avec Valérie Swain, responsable du pôle médiation au Frac Grand Large — Hauts-de-France. “Rencontre—gens de métiers” est un cycle de rendez-vous conviviaux avec des professionnels autour de leur parcours et métier.
- L'INVASION DES LÉMURIENS - Conférence de Gwenola Wagon
27 novembre 2019 à 9h30 - Esä, site de Tourcoing (atelier dessin) © D-W 2019 Gwenola Wagon conduit des enquêtes en fouillant Internet et dérive dans l’espace de l’hyper-information. Seule, elle arpente le globe virtuel (Globodrome, Blackpool-Manchester) ses investigations prennent la forme de films, de livres et d’installations (L’Invasion des lémuriens, Quel effet cela fait-il d'être une luciole ?). Elle convoque les esprits qui hantent les médias (Haunted by algorithms, Media Mediums) en collaboration avec Jeff Guess. Avec Stéphane Degoutin, elle propose à des chercheurs de vivre dans la forêt, nus mais connectés (World Brain), expérimente des modes de vie alternatifs (Laboratoire de schizophrénie contrôlée), collectent les images virales (Mute, Dance Party in Iraq), explore la mythologie de l’aéroport international (Psychanalyse de l'aéroport international), organise des burn-out parties (Institut de Néoténie pour la fin du travail), dérive grâce à des technologies de géolocalisation utilisées à contre-emploi (Moillesulaz 1/1, Random GPS), implante des utopies dans des zones périphériques (Hypnorama, Vincennes zoo research lab, Utopia Factory Abraxas). Gwenola Wagon enseigne à l’université Paris 8 (Saint-Denis). http://nogovoyages.com/ Conférence ouverte à tou.te.s. Invitée dans le cadre de l'ARC PRIST
- EMBRAS(S)EMENT(S) - Conférence d'Arnold PASQUIER
13 novembre 2019 à 10h - Amphithéâtre de l'Esä - Site de Tourcoing © Arnold Pasquier L'œuvre d'Arnold Pasquier est traversée par trois thèmes principaux. La romance, la danse et l'architecture. La conférence Embras(s)ements(s) propose un panorama de films qui tous - à un moment de leurs récits - mettent en scène deux personnes qui se prennent dans leurs bras. Derrière ce motif apparaît la métaphore d'un cinéma qui cherche à saisir, à retenir le monde au risque de son absence. Conférence ouverte à tous et obligatoire pour les 1es années
- SEAWARD, MURMURATION IN PROGRESS - Exposition
Du 18 au 28 novembre 2019 à la Villa Tamaris centre d’art – La Seyne-sur-Mer Ce programme de recherche-création lancé en septembre 2016 interroge les questions liées aux frontières terrestres, maritimes et spatiales en lien avec les paysages de la mondialisation ; les flux migratoires que les situations géopolitiques actuelles engendrent ; le rapport à l’altérité que ces mouvements de population génèrent dans différents territoires. Il est porté par des enseignants, des étudiants et des artistes-associés de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Toulon Provence Méditerranée (ESADTPM) et de l’École Supérieure d’Art du Nord – Pas de Calais / Dunkerque-Tourcoing et bénéficie du financement du ministère de la Culture dans le cadre de l’appel à projet recherche des écoles supérieures d’art. CONFÉRENCES PUBLIQUES > Mercredi 20 novembre 2019 à 18h30 . Conférence d’Enrique Ramirez, artiste vidéaste . Projections des vidéos d’Enrique Ramirez : Océan, 2013 et Los durmientes, 2016. Collection du Fonds Régional d’Art Contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur > Jeudi 21 novembre 2019 à 18h30 . Conférence de William Berthomière, géographe et directeur de recherche au CNRS, "Épreuves photographiques, épreuves de recherche : comment fi xer des ancrages incertains ?". . Dialogue entre photographies et recherche sur les migrations dans le monde rural. Travaux réalisés avec le photographe Céline Gaille et Christophe Imbert, professeur à l’Université de Rouen, membre du Laboratoire IDEES. EXPOSITION Vendredi 22 novembre 2019 de 17h à 19h30 - Vernissage-restitution du workshop Exposition ouverte du 23 au 28 novembre 2019 de 14h à 18h30 du mardi au dimanche. VILLA TAMARIS CENTRE D’ART Métropole Toulon Provence Méditerranée 295, avenue de la Grande Maison 83500 La Seyne-sur-Mer Tél. 04 94 06 84 00 villatamaris@metropoletpm.fr
- FAIRE ESPACE - Conférence de Sophie Lapalu
6 novembre 14h - Esä, site de Tourcoing Image : Julius Koller, U.F.O galerie, 1980 Faire espace Comment certains artistes font-ils preuve de mobilité en s'affranchissant des lieux traditionnellement dévolus à l'art ? Michel de Certeau fait une distinction très nette entre le lieu et l’espace ; "Il y a espace dès qu’on prend en considération des vecteurs de direction, des quantités de vitesse et des variables de temps. L’espace est un croisement de mobiles. […] L’espace serait au lieu ce que devient le mot quand il est parlé, c’est-à-dire quand il est saisi dans l’ambiguïté d’une effectuation […]." Comment faire espace ? Dans une casquette, au sommet des montagnes, dans le désert des Highlands, les artistes créent des espaces artistiques, provoquent des croisements de mobiles. L'art surgit là où on ne l'attend pas. Cette conférence est ouverte à tou.te.s et sera suivie d'un temps de travail de 15h30 à 18h pour les étudiant.e.s de l'atelier Tapis Volant.
- AU VERSO - Exposition
Jusqu'au 25 octobre 2019 - Galerie de l'école d'art - Dunkerque photo : Caroline Pichon La rentrée de l’école d’art à Dunkerque ! Le 23 septembre : l’école ouvre ses portes aux étudiants et vous propose de se retrouver à 17h30 pour inaugurer le deuxième temps de l’exposition Au Verso dans la galerie de l’Esä. L'exposition En transformant le temps d’un instant 31 panneaux publicitaires, grâce au soutien de la Ville de Dunkerque, en galeries d’exposition à ciel ouvert, les étudiants de l’École Supérieure d’Art (Esä) du site de Dunkerque ont pu promouvoir leur création et investir l’espace public par l’exposition de leur travail. Remplacer les affiches publicitaires par des œuvres d’art visibles de tous, tel est le projet que les étudiants ont mené du 20 mai au 2 juin 2019, à la faveur d’une ville résolument dynamique et créative. À l’heure de la mondialisation, ce projet est une manière de démontrer que la communication extérieure n’est pas uniquement réservée à la publicité, aujourd’hui devenue omniprésente dans notre paysage. Les étudiants souhaitent ici interpeller les habitants sur leur environnement quotidien et détourner la fonction première des équipements publicitaires présents dans la ville. Ces nouveaux lieux de création répondent ces dernières années à une envie d’espaces nouveaux pour les artistes qui cherchent des alternatives aux espaces d’expositions traditionnels et ainsi se rendre visibles de tous. Ainsi, 31 caissons publicitaires ont été habillés d’œuvres originales Une édition fait le récit de cette aventure et paraît le 23 septembre, à l'occasion du vernissage. Exposition du 23 septembre au 25 octobre 2019. Ouverte au public de 9h à 12h30 et 13h30 à 18h, du lundi au vendredi. Gratuit. 5 bis, rue de l'Esplanade, Dunkerque.
- TENIR À L'OEIL - Rencontre avec l'artiste Marc Buchy
Mardi 22 octobre à 16h30, Esä site de Dunkerque Tenir à l'oeil , Marc Buchy, BPS22, Charleroi © Marc Buchy Artiste sélectionné par 50 ° Nord, présenté au Frac Grand Large - Hauts-de-France et au BPS22. Marc Buchy est un artiste français résidant à Bruxelles depuis de nombreuses années. Dans le cadre de la biennale Watch This Space #10, il intervient dans deux institutions d'envergure, l'une en France et l'autre en Belgique. Au Frac Grand Large à Dunkerque, Marc Buchy se joue des croyances et des temporalités. C’est à même la peau humaine qu’il interviendra, en proposant d’allonger la ligne de vie sur la paume d’un volontaire. Pour son exposition au BPS22, Marc Buchy déploie un ensemble de gestes et de protocoles explorant la mécanisation de l’acte de regarder. Non sans ironie, Marc Buchy va jusqu'à déjouer les méthodes de surveillance du BPS22 et prend le relais de l'institution pour veiller sur elle et les œuvres qu'elle contient, se plaçant volontairement en spectateur du musée qui l'accueille.












