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  • TOUT PEINDRE — Exposition Jean-Luc Poivret

    Du 25 février au 23 mars 2022 — Galerie de l'école, Esä, site de Dunkerque Vernissage en trois lieux le 25 février 2022 : au LAAC — 17h30 à l'Esä — 18h30 à la Plate-Forme — 19h30 À l’occasion de la sortie de l’édition Tout peindre consacrée à l’œuvre de Jean-Luc Poivret, La Plate-Forme, l’École supérieure d’art | Dunkerque-Tourcoing et le LAAC, offrent chacun une exposition sur les thèmes chers à l’artiste, avec pour fil conducteur son rapport au livre qui, entre ses mains, s’affranchit de sa fonction première pour devenir support de création. En annotant les pages de mots ou de dessins, l’artiste révèle son univers imaginaire et créatif, fortement inspiré par les mondes scientifiques, de l’aviation, et de la cuisine. Expositions : Du 15 février au 23 mars 2022 À LA PLATE-FORME, LABORATOIRE D’ART CONTEMPORAIN – Dunkerque Du 25 février au 23 mars 2022 À L’ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART - site de Dunkerque Du 26 février au 5 juin 2022 Au LAAC – LIEU D’ART et ACTION CONTEMPORAINE – Dunkerque Né en 1950 à Bayeux et décédé en 2017 à Dunkerque, Jean-Luc Poivret commence sa carrière comme maquettiste et éditeur, après avoir étudié à l'École Estienne puis à l'École normale supérieure de Cachan. C'est à partir des années 80 qu’il se fait connaître en tant qu’artiste par la pratique de la peinture et du dessin, qu'il affectionne depuis toujours. Dès le début, son travail est marqué par la volonté de s’échapper de la toile et du châssis. Ses premières œuvres abordent des problématiques proches du mouvement Supports-Surfaces ; toiles de grand format non tendues ou création de petits objets « rituels » tels que des croix en argile déposées dans des lieux publics, etc. En 1980, la photographie d’un journal commémorant le vol Paris-New York de 1930 le marquera comme une évidence et débutera alors un travail influencé par le milieu de l’aéronautique. Les prémices de ce travail commencent par la représentation d’avions tout en rejetant ses implications symboliques et psychologiques, et dont la forme rappelle les croix colorées qu’il peignait à l’époque. Fascination qu’il explique lui-même en 1986 : “ cet intérêt me vient de Malevitch. La formation post-bauhaussienne que j’ai reçue a été primordiale. J’ai étudié la théorie de la couleur et les écrits de Malevitch. Et, j’ai considéré la profonde actualité des pages où il parle des “camarades aviateurs” guerriers errants appartenant à une communauté spirituelle”.1 De la même manière, la problématique du support se trouve peu à peu résolue lorsque lui vient l’idée de peindre directement sur l’aluminium du fuselage ou sur d’autres éléments d'avions historiques des années 40.50.60, qu’il achète, récupère. Ce modus operandi deviendra caractéristique de son œuvre. Il choisit délibérément la peinture brillante (la laque américaine) en écho à la brillance du métal : « Plus qu'une question formelle, il s'agit pour moi d'une affaire de langage ; j'aime l'expression : avoir des idées brillantes ! 2 ». Il y peint des formes abstraites, figuratives ou ayant un lien au gustatif, à la gastronomie (saucières, fromages, brioches, mille-feuilles) mais aussi des architectures imaginaires ou des éléments de moteur sortis de livres sur l’aviation. Il y conjugue surface et volume, le sens des mots et des objets, le cosmos et la matière en vue d’établir tout un système virtuel donnant accès à une connaissance plus élevée des secrets de l’univers : « Pour moi, il n'y a ni terre ni ciel, mais une forme, plutôt comme un immense hangar en sustentation... Les pragmatiques de l'aviation considèrent leur activité comme un moyen de transport fonctionnel qui sert à voyager d'un point à un autre... Je ne suis évidemment pas de ce côté-là ! Pour moi, l'avion est un mot. Je peins un mot, je ne peins pas un objet. En ce sens, je ne considère pas les morceaux d'avion que j'utilise comme des sculptures. Ce serait plutôt des mots en surface... »3 Si l’aéronautique passionne Jean-Luc Poivret par sa forme et sa philosophie, c’est également le cas de son vocabulaire spécifique ; les mots ont une place très importante dans son œuvre, c’est notamment visible à travers les titres qu’il donne aux pièces : Machine pour léviter, 1991 ; Escalade du ciel, 1991 ; Machine d’observation, 1991 ; Machine de lévitation portable, 1991… « Ce sont les mots qui me parlent et qui me font peindre » dit-il, « je ne peins pas une forme4 ». De 1990 jusqu'à sa mort en 2017, Jean-Luc Poivret enseigna la peinture à l'École régionale des beaux-arts de Dunkerque, devenue en 2010 l’École supérieure d’art du Nord-Pas de Calais / Dunkerque - Tourcoing. Les bibliothèques d’artistes Le fonds Jean-Luc POIVRET Les bibliothèques d’artistes sont une source essentielle dans la compréhension du parcours de l’artiste et de son œuvre. En véritables témoins, elles nous renseignent sur leurs intérêts, leurs goûts, leurs recherches et nous donnent les repères nécessaires pour apprécier les concepts développés par son détenteur, pour percevoir la circulation des idées et s’approcher au plus près de l’élaboration de l’œuvre. Il en est de même avec la bibliothèque de Jean-Luc Poivret, actuellement conservée au sein de l’École supérieure d’art - site de Dunkerque. Fonds constitué de plus de 1079 documents, un “tout” indissociable considéré comme une constellation d’indices bibliographiques variés sur l’œuvre de l’artiste. La bibliothèque de Jean-Luc Poivret, riche dans sa diversité, met en évidence l’intérêt du peintre sur des thématiques propres liées à son travail pictural. On peut y voir que l’artiste aborde des sujets variés et cultive une recherche universaliste bâtie sur une littérature pointue et érudite couvrant de nombreuses disciplines telles que la poésie, la littérature, les sciences physiques, les mathématiques, la philosophie et bien entendu l’aviation, la gastronomie, l’art, l’architecture… Parallèlement, en bibliophile averti, sa bibliothèque se constitue également de livres d’artistes, de livres-objets, de revues ou d’éditions, dans lesquelles il est lui-même intervenu en tant qu’artiste ou éditeur. Cette documentation inédite, présentée ici pour la première fois, nous offre un accès direct à la genèse du travail de création et reconstitue l’imaginaire du peintre. Nous pouvons apprécier les nombreuses références qui composent son discours, ses axes de recherche et nous donnent les clés pour appréhender son œuvre dans sa globalité. En parcourant les livres, nous basculons très vite dans l’intimité des lectures du peintre. Les livres présentés au sein de l’exposition témoignent des schémas de pensée et autres structures mémorielles de l’artiste que ce dernier matérialise directement sur les pages par de nombreuses annotations, citations ou dessins précisant soit une observation, soit formalisant une intuition. Loin d’être anecdotiques, ces annotations nous en disent beaucoup sur l’usage de la lecture et sur les modalités de travail de Jean-Luc Poivret. On peut, à juste titre, considérer ces notes comme une sorte de méthodologie de travail, articulant les pistes, les renvois à un ouvrage ou à une idée. Nous pourrons également observer que certains ouvrages plus occupés par l’artiste en deviennent un matériau artistique à part entière, c’est le cas par exemple avec le livre de recettes intitulé « mille et une feuilles » où l’artiste intervient directement sur les visuels qui illustrent les différentes recettes de gâteaux et autres pâtisseries pour y déposer un trait ou un dessin donnant ainsi au livre un caractère particulier et le faisant basculer vers un autre statut qu’on pourrait définir comme véritable livre d’artiste. Nul doute que ses annotations étaient avant tout d’usage personnel mais on pourrait également avoir l’impression que Jean-Luc Poivret avait envisagé l’existence d’un futur lecteur potentiel et destiné ses notes à poursuivre le dialogue sur son œuvre. C’est ce que nous souhaitons inciter avec l’exposition Tout peindre. La présentation de cette source exceptionnelle embrasse la tentative théorique de renouveler le tête à tête et d’appréhender au plus juste la démarche de l’artiste. 1 - Extraits du catalogue L’art moderne à Marseille - La collection du Musée Cantini, cat.exp. du 9 juillet au 19 septembre 1988, Marseille, 1988. 2 - Jean-Luc POIVRET lors des entretiens avec Gilles FOURNET, le 26 mars 2006. 3 - Entretien de Jean-Luc POIVRET avec Bernard MARCADÉ, 1997. Extraits du catalogue A ET RIEN, édité par le Musée d'Art Contemporain de Dunkerque, 1997. 4 - Entretien de Jean-Luc POIVRET avec Albert CLERMONT, « On peint sur de la peinture », 10 octobre 2010, La Plate-Forme – laboratoire d’art contemporain. (https://www.youtube.com/watch?v=_435n7HciaU).

  • MARE LIBERUM — Table ronde

    Le 30 septembre à 14h30 — Esä, site de DUNKERQUE Mare Liberum est un objet hybride, un mélange non défini entre un espace d’exposition, une œuvre collective, une édition, un fanzine, un catalogue d’exposition... Il contient des projets aux ramifications plus ou moins grandes, passant d’œuvres réalisées par une seule personne à des projets comprenant trois, quatre, voire cinq artistes. On y trouve des appropriations, des copies et des collages, c’est un questionnement sur l’espace d’exposition et sur celui de la page. Il mêle sans distinction quatorze artistes, amateur·es, étudiantes et professionnel·les, et fût exposé à la fois dans un lieu institutionnel, le Frac Grand Large, et dans la cave d'une étudiante curatrice, 46m². Ce qui traduit deux notions chères aux membres du groupe : la déhiérarchisation et la remise en cause des statuts. Passant de mains en mains et évoluant au gré des discussions, cet objet est le produit d’un ensemble continu de dérives, depuis le début de la seconde édition de la résidence Archipel en 2018, et jusqu’à la disparition de ces 2700 exemplaires. Une première table ronde intitulée Les pratiques artistiques collaboratives et collectives eu lieu à La Malterie en septembre 2021 en présence de Véronique Goudinoux, professeure d'histoire et de théorie de l'art, et Julien Verhaeghe, critique et commissaire d'exposition. Deux personnes ayant suivi de près le travail mené par les artistes du groupe lors des différentes étapes d'Archipel et dont l'attrait pour les pratiques collaboratives est affirmé. Dans la continuité de cette discussion collective, il nous semblait important de venir dans une école d'art afin d'engager un temps de réflexion commun sur le thème des pratiques collaboratives et du travail collectif et ce qu'elles provoquent, d'une part, dans le travail des artistes qui les pratique, et d'autre part, dans le milieu de l'art. Car ces dernières années ont largement consacré ces questionnements que ce soit par le biais de l'attribution collective du Prix Turner aux quatre artistes en lice en 2019, à l'attribution du même prix à un collectif d'artistes en 2021 ou encore la direction artistique de la documenta 15 confiée également à un collectif – qui n'a invité que des collectifs. Toutefois, ce n'est pas pour autant que lesdits mythes ont pris fin par magie : l'affaire Druet/Cattelan, récemment jugée au tribunal de grande instance de Paris, est malheureusement là pour nous le rappeler. Mais qu'en est-il dans les lieux de formation des futur·es artistes ? Comment les étudiant·es s'emparent de ces questions et comment l'école les accompagne ? Nous souhaitons convier à cette table ronde les étudiant·es et Anne Rivollet, la directrice de l'école, ainsi que Keren Detton, directrice du Frac Grand Large, qui a accueilli le projet Mare Liberum dans son institution, et enfin Julien Verhaeghe. Informations pratiques : Le 30 septembre à 14h30 à l'Esä. 5bis rue de l'Esplanade 59140 Dunkerque Renseignements : 03 28 63 72 93 Seront présent·es Florence Bazin, Gilles Elie, Mélissa Godbille, Marion Lebbe, David Leleu, Philippe Lipka, Emmanuel Simon et Manon Thirriot pour présenter brièvement la résidence Archipel et le projet Mare Liberum ; Julien Verhaeghe pour une présentation théorique des modalités du travail en collectif ; Anne Rivollet et Keren Detton en leur qualité de directrices de l'Esä, site de Dunkerque, et du Frac Grand Large — Hauts-de-France. Suivi d’un temps de questions/réponses et de discussion avec le public. Durée 2h puis verre de l’amitié afin de poursuivre les discussions de manière plus informelle. Destiné aux étudiant·es, ouvert tout public.

  • MARCHÉ DE NOËL !

    Samedi 10 décembre de 9h30 à 19h - Esä, site de TOURCOING Nous sommes heureux.euses de vous annoncer la première édition du Marché de Noël de l'Esä. Celui-ci aura lieu sur le site de Tourcoing et se déroulera le samedi 10 décembre de 9h30 à 19h. Se sera l'occasion pour tous les étudiant.es d'y exposer leurs travaux et de les vendre. Une petite restauration sera proposée sur place.

  • UTOPIE URBAINE : CRÉATION D'ESPACES PUBLICS ET DYNAMIQUES CITOYENNES — Journée d'études

    Mercredi 28 septembre 2022 de 9h30 à 17h— l'École supérieure d'arts et médias de Caen/Cherbourg, Ésam, CAEN Intervention de Nathalie Poisson-Cogez, enseignante à l'Esä au nom du collectif Déplis et d'esäLab/recherche et de Virgine Gautier, artiste, membre du collectif Déplis. Journée d’études organisée par l’ésam Caen/Cherbourg et Sciences Po Rennes — Campus des transitions à Caen Auditorium de l’ésam — Site de Caen

  • FÊTE DE CLÔTURE — DÉPLIS

    14 décembre 2022 — PETIT STEENDAM, COUDEKERQUE-BRANCHE PROGRAMME — AU COLLÈGE DU WESTHOEK RV à 10h45 11h - 12h / “Le Petit Steendam est une fiction” Visite guidée par les collégiennes et les collégiens du Westhoek — AU CENTRE SOCIAL JOSETTE BULTÉ RV à 14h 14h - 17h / Stands Venez chercher votre Almanach : “Pas à pas dans le Petit Steendam”. Dessins, notes, herbiers… À faire ensemble pour le compléter. Atelier photos/collages. Podcasts : “Les reporters en Herbe” avec Les Nuanciers. Venez écouter les témoignages enregistrés dans le quartier. 17h - 18h / Concert gratuit AXV présente son album BETA 18h / Projection du film “La ligne des Dunes” par Campement Mobile (Guillaume Lepoix et Richard Pereira des Moura) 19h / Apéro de clôture Blog Déplis créé par Virginie Gautier Collectif Déplis : AFEV, AGUR, Campement mobile (Guillaume Lepoix et Richard Pereira De Moura), Centre social Josette Bulté, Château Coquelle, Communauté urbaine de Dunkerque, Esä | Site de Dunkerque, Les Nuanciers, Nicolas Cabos, Virginie Gautier Zelda Soussan. Infos pratiques : Centre Social Communal Josette Bulté rue Hoche 59210 COUDEKERQUE BRANCHE Tél : 03 28 63 01 90 Collège du Westhoek 101 Rue du General Hoche 59210 COUDEKERQUE BRANCHE Tél : 03.28.63.51.92 Ouvert à toutes et tous, gratuit. Avec le soutien de la Fondation Daniel et Nina Carasso Crédits photos : Déplis © DR

  • DESSIN ENERGIE - NAUFRAGE AVEC SPECTATEUR — Performance comme crise énergétique

    Du Lundi 12 au Mardi 13 décembre - Esä, site de TOURCOING Ce workshop sera animé par Thorsten Streichardt dans le cadre des cours théâtre des opérations - to perform - Installation et art contextuel mené par Hervé Lesieur, Alexis Trousset, Sigrid Pawelke et Rushi Anadkat. Thorsten Streichardt écoute et dessine pour interagir avec l’environnement et le public. Quelles forces sont à l'œuvre et comment peut-on les détourner artistiquement ? Il adapte ses outils à chaque situation. Le dessin devient un moyen pour enregistrer des mouvements. Il sert de prétexte pour contempler et explorer ensemble des espaces intermédiaires, non définis. Théodore Géricault a peint « Le radeau de la Méduse » en 1819. Je pense que son thème, le naufrage, est une bonne métaphore du potentiel de tension d'une performance. Ce tableau met en scène, trois ans après les faits, le naufrage de la frégate La Méduse au large des côtes ouest africaines. Lors de ma dernière visite au Louvre, j'ai été surpris de voir à quel point il captivait les visiteur-euses. La composition donne l’impression que nous, les spectateurs-rices, assistons à cette terrifiante dérive des naufragés en étant particulièrement proches de l’action. Le radeau apparaît comme une scène qui se brisera à la prochaine vague. Les regards des protagonistes se tournent désespérément vers l'horizon alors que les visiteurs-euses peuvent se délecter de leur misère. Ce n’est pas grave… les naufragés sur la toile s’en fichent. Et pour les acteurs et actrices d’une performance ? Quelles sont des impacts de la présence des spectateurs et spectatrices ? Et pourquoi faut-il risquer un « naufrage » ? Avec vous, je veux mettre en avant la perception de l’audience comme source d’énergie et la performance comme lieu où les attentes différent, les désirs, imaginations et projections font des étincelles. À l'aide d'exercices de dessin, nous expérimenterons les multiples relations entre performeur.e et public. Thorsten Streichardt

  • STONED. LE SEX APPEAL DE L'INORGANIQUE - Conférence.

    Jeudi 8 décembre 14h30 - Esä, site de TOURCOING Dans le cadre de saPRISTi! On présentera ici les résultats d'une enquête en cours sur la géobiologie, un genre de cartographie (ou de catalogue) des techniques de détection des réseaux « énergétiques », mais aussi un film en train de se monter intitulé STONED. Sur un site mégalithique, des gens s'adonnent à des expériences de reconnexion à la terre et à eux-mêmes, une sorte de « mégalitho-thérapie ». Celle-ci n'a pas que des effets thérapeutiques, elle a aussi ses vertus du point de vue d'une archéologie expérimentale qui chercherait à comprendre ce que les gens avaient dans la tête en posant des mégalithes à des endroits précis. On peut se demander en effet si les habitants du néolithique n'avaient pas une sensibilité bien plus accrue que la nôtre aux phénomènes terrestres, à la vie du sous-sol, aux effets des failles et courants d'eau souterrains par exemple sur l'organisme. Certains aujourd'hui le pensent et rien n'empêche de faire l'hypothèse qu'ils savaient repérer et exploiter les propriétés telluriques de leur environnement bien mieux que les « modernes ». Et si les chaos de pierres étaient bien plus organisés que l'on croit ? Des dispositifs ingénieux visant à développer les capacités latentes, des réseaux de roches connectées par des circuits invisibles, qui déplacent les frontières du corps, de la matière et des champs subtils ? Faut-il supposer l'existence d'une acupuncture terrestre dont nos ancêtres auraient eu la maîtrise ? Elle devrait pouvoir alors s'éprouver à nouveau au présent, avec ses points, ses lignes, ses failles, ses réseaux, ses grilles invisibles, ses pierres qui étirent, déforment, rééquilibrent, ajustent, amplifient ou neutralisent des champs de force. Un site mégalithique est nécessairement un lieu spéculatif où s'inventent toutes sortes de théories. C'est aussi un lieu privilégié pour expérimenter le sex appeal de l'inorganique (Benjamin, Perniola...), rendant possible tout un tas de sensations, de ressentis, d'expériences sublimes, extra-sensorielles (suspension du temps, de l’espace), états orgasmiques, états altérés de conscience. Mais n'allons pas trop vite. Il s'agit de refaire à notre tour l'expérience de STONED, de se servir du film comme une induction hypnotique et de voir dans quelle mesure nous pouvons constituer d'abord avec ses personnages et ses cailloux un réseau plus grand de roches connectées, une lithosphère.

  • UNIVERSITÉ DE BARODA, Inde — Retours d'un étudiant de l'Esä

    Mardi 6 décembre 2022 à 18h — Esä, site de DUNKERQUE Antoine Stragier, étudiant en 5e année a l'Esä, site de DUNKERQUE, nous présente son séjour de 3 mois en inde dans l'école Antoine Stragier, étudiant en 5e année a l'Esä, site de DUNKERQUE, nous raconte son séjour de 3 mois en Inde, dans l'école d'art THE MAHARAJA SAYAJIRAO UNIVERSITY OF BARODA en Inde

  • PIXELS HANTÉS & AUTRES GLITCHES MAGNÉTIQUES

    Workshop saPRISTi ! - Esä, site de Tourcoing Pixels hantés & autres glitches magnétiques est un workshop proposé et mené par l'artiste Éric Giraudet de Boudemange. Il sera encadré par Marie Lelouche et Cyril Crignon dans le cadre du séminaire saPRISTi ! lié au programme PRIST. Cette intervention aura lieu en deux temps. Le premier est prévu du 26 au 27 octobre 2022 et le second du 29 au 30 novembre.

  • CRESCENDO — Appel à résidences #3

    Jusqu'au 30 novembre 2022 minuit Vous trouverez ci-dessous l'appel à résidences CRESCENDO#3. Réservé aux diplômé.es de l'Esä | Dunkerque-Tourcoing et des Beaux-arts, Ecole supérieure d'art de Liège (niveau Master 2020 - 2021 - 2022). Ce programme est soutenu par le ministère de la Culture dans le cadre de l'appel à projet CulturePro

  • LE GRAND BAIN 22 — Création in situ

    1er mars au 23 avril 2022 — Le Gymnase, TOURCOING En partenariat avec Le Gymnase. Le Gymnase I Centre de Développement Chorégraphique National 5, rue du Général Chanzy CS 30453 59058 Roubaix Cedex 1 / 03 20 20 99 09 www.gymnase-cdcn.com

  • RythmeandGroove — Workshop

    Du 14 au 16 Mars 2022 — Esä, site de TOURCOING Avec l'artiste MATHIEU CALMELET dans le cadre du cours Duets avec Williams Théry. Dans le cadre de mes recherches chorégraphiques pour la prochaine pièce de notre compagnie LAC Project, je proposerai ici une exploration sur trois jours articulée autour du groove. En s'interrogeant sur la notion même de groove, nous chercherons à révéler et utiliser les éléments (rythmiques et/ou mélodiques), qui, à l'intérieur même de la musique, nous donnent envie de danser. Ainsi nous passerons du plaisir simple de danser à une forme plus maîtrisée et construite, liée aux différentes esthétiques musicales rencontrées. Un survol de quelques outils de MAO (musique assistée par ordinateur) nous permettra d'analyser certains éléments rythmiques importants pour le groove d'un morceau. On se glissera dans le travail corporel par la porte de la musique, et on comprendra la musique en faisant confiance à nos corps. Mathieu Calmelet En partenariat avec le Gymnase de Roubaix et les étudiants du Master Danse/Pratiques performatives de l'université de Lille.

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L’école supérieure d’art | Dunkerque-Tourcoing est un EPCC - Établissement Public de Coopération Culturelle pour l’enseignement supérieur et la recherche en art.

L’Esä est une école supérieure publique habilitée par le ministère de la Culture bénéficiant du financement des Villes de Dunkerque et de Tourcoing, de l’État et de la Région Hauts-de-France. Elle est membre de l’Association Nationale des Écoles d’Art, de POLARIS | réseau magnétique des écoles d'art publiques des Hauts-de-France et de 50°Nord-3°Est Pôle arts visuels Hauts-de-France & territoires transfrontaliers et du Campus des métiers et des qualifications d'excellence Image et Design Hauts-de-France.

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