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- CRESCENDO # 4 Exposition
Du 22 mars au 12 avril 2025 — Galerie des Beaux-Arts de LIÈGE Ce samedi 22 mars dès 18h : vernissage ! Exposittion CRESCENDO # 4 avec Chloé Boulet, Roman Compiègne, Mathilde Gréard, Pénélope Limoges, Joséphine Perrot et Raphaël Meng Wu. L'exposition sera visible du 22 mars au 12 avril inclus, du mercredi au samedi de 14h à 18h à la Galerie des Beaux-Arts (rue Soeurs-de-Hasque 1a - 4000 Liège). — Projet soutenu par le ministère de la Culture dans la cadre de l'appel à projets CulturePro
- JE REVIENDRAI AVEC CE SOLEIL — Exposition de Deniz Bayav
Du 22 mars au 3 mai 2025 — Galerie Ramand, AIX-EN-PROVENCE Par Deniz Bayav, artiste, chercheure, enseignante invitée à l'Esä, site de Dunkerque. Dérive, Acrylique et huile sur toile, 41x30 cm, 2025 © Deniz Bayav Deniz Bayav compose ses peintures en valorisant les oppositions et les contrastes. Cultivant une attitude d’observatrice durant ses promenades au plus près de la nature, l’artiste s’approche des végétaux, la plupart du temps au ras du sol. Son regard se pose sur les différences et les variations d’état, entre vie et mort, entre changement de couleurs du feuillage et renouveau de celui-ci. Elle attire notre attention sur le cycle de vie au sein de la nature, l’impermanence du vivant, qui se renouvelle continuellement. Sa pratique artistique s’inscrit à la suite des vanités de Simon Renard de Saint-André, de Pieter Claesz et des œuvres des peintres de l’école de Barbizon. Elle entretient une relation sensible avec la forêt comme milieu où vivre pleinement le cycle des saisons. Dans la nature, elle recherche les contrastes, les relations entre des matières naturelles en cours de transformation. A partir de ses propres photographies, elle crée des compositions pour lesquelles elle privilégie un équilibre entre des éléments de différentes natures. Elle révèle ainsi des espaces temps où se perçoivent un maximum de changements possibles. Ses peintures donnent à voir les détails de végétaux de différentes couleurs dont les contrastes sont renforcés par un jeu d’ombre et de lumière. Notre regard peut alors circuler face à la toile et se poserpour s’attarder sur l’étude des feuilles bien souvent malades ou rongées par des insectes. Nous pouvons aussi appréhender les diverses caractéristiques des végétaux en relation avec leur milieu. On songe aux feuilles qui tombent naturellement, forment un tapis qui progressivement se décomposera pour devenir de l’humus : un processus qui rend le sol riche et vivant. D’où une conscience de la profondeur du sol et de la vie invisible qui s’y déroule. L’artiste nous invite à ralentir notre rythme quotidien afin d’apprécier le vivant dans son processus de transformation, tout en restant à une juste distance. L’écoulement de l’eau, sa rencontre avec les plantes et les autres organismes intéressent également Deniz Bayav. Ses peintures témoignent de la puissance de cet élément, de ses paradoxes, à la fois source de vie, nourricière et destructrice. Celles-ci montrent des interactions entre l’eau et la lumière. Elles expriment un moment fugace durant lequel tout semble être en mouvement. Sur certaines, à travers des reflets se perçoivent des relations entre des arbres et des feuilles. D’autres suggèrent le processus de régénération et de décomposition du végétal. Parfois, l’artiste compose des micro paysages à partir d’éléments trouvés qu’elle prend ensuite en photo pour créer des écarts entre deux temporalités. Plusieurs toiles révèlent des végétaux à la fois fragiles et résistants qui émergent sur le sol enneigé. Ses œuvres picturales incarnent alors un temps suspendu, à partir duquel songer au retour du soleil et de la chaleur. Dans les œuvres de Deniz Bayav, la lumière renforce les possibilités d’apprécier pleinement l’évolution permanente des éléments naturels et permet d’envisager les interdépendances au sein des écosystèmes. Ses aquarelles rendent visible la croissance du végétal, sa vitalité à travers un contraste entre l’inerte et le vivant. L’association entre un végétal en fin de vie et du marbre fait écho à nos usages des fleurs pour honorer nos morts. L’artiste donne aussi une présence aux fleurs fanées auxquelles elle s’est attachée et dont elle préserve la beauté, symboles d’éternité et d’intemporalité. Ses gravures expriment également un état en suspens, un temps arrêté et laissent imaginer de nouvelles germinations. Des maladies des arbres, de la fanaison viendront en suite de nouvelles pousses. Différentes émotions s’alternent face à ses œuvres. Elles incitent autant à prendre conscience du temps qui passe qu’à espérer le renouveau : un éternel recommencement qui inspire à la patience, à l’émerveillement et à l’attention à chaque instant. Cette exposition invite à une dérive du regard, à se laisser porter par les rapports de couleurs, les jeux d’ombre et de lumière et les circulations visuelles entre des éléments qui s’opposent tout en conversant ensemble. Texte de l'exposition par Pauline Lisowski, critique d’art membre de l’AICA — Galerie Ramand Place St Jean de Malte, 8 rue Cardinale 13100 Aix-en-Provence www.galerieramand.com Tél : +33 (0)9 72 42 26 10 | contact@galerieramand.com
- VOYAGE & WORKSHOP à KREFELD — avec l'Arc Paysages à rebours
Du 16 au 23 mars — Krefeld, ALLEMAGNE Une 15aine d'étudiant·es du site de DUNKERQUE séjournent avec les deux enseignant·es de l'Atelier de recherche " Paysages à Rebours", Jean-Claude Mouton et Cassandre Boucher à KREFELD, en Allemagne. — Ce projet est soutenu par l'OFAJ et permet un début de collaboration prometteur avec les étudiant·es et enseignant·es de la Hochschule Niederrhein — En images : https://www.instagram.com/p/DHV7CbVKIYI/?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw==
- LIRE, IMPRIMER, PERFORMER LE RECHERCHE ARTISTIQUE — Séminaire à Strasbourg
Du 3 mars au 5 avril 2025 — Syndicat Potentiel, STRASBOURG. Dans le cadre de Strasbourg Lire notre monde Co-organisé par le Conseil artistique et des enseignant·es-chercheur·ses en école d’art, d’architecture et de l’université. A l'Esä, site de DUNKERQUE, Albert Clermont, Audrey Charlet, Jérémy Bindy et Céline Turlotte ont mis en place une Web.Tv. Dans ce cadre, il a été réalisé des entretiens-vidéo sur le "mémoire artistique en école d'art" (2013-2017) . Les étudiant·es de cet atelier de recherche ont mené ces entretiens. Le séminaire "lire, imprimer, performer la recherche artistique" animé par le groupe de recherche de la HEAR de Strasbourg, Syndicat potentiel, a choisi de présenter sous la forme d'une exposition recherche et d'inviter Jean Attali (philosophe) et Albert Clermont (artiste), auparavant enseignants à l'Esä, site de Dunkerque, à intervenir au sein du séminaire du 15 mars. — Les entretiens présentés sont : Céline Ahond par Albert Clermont, Jean Attali par Antoine Moity, Cléa Coudsi par Jérémy Bindy, Cyril Crignon par Albert Clermont, Nathalie Delbard par Jérémy Bindy, Mohamed El Baz par Jérémy Bindi, Arnaud Labelle-Rojoux, Pierre Mercier par Antoine Moity, Rossella PICCINNO par Jérémy Bindy, Anna-Katérina SCHEIDEGGER par Jérémy Bindy. https://youtube.com/playlist?list=PLa3Oj5RP4UDOwRtdGB2r8U6VvUxJMOKLn&si=SibrXjW-tFD0h34y https://www.esa-n.info/services/dnsep-option-art-mention-art,-société,-nature-années-4-et-5 .
- CRESCENDO #5 — Lancement
Ce mercredi 2 avril à 18 h 30 — Artconnexion , LILLE Venez rencontrer les artistes lauréat·es. Porté par l’École supérieure d’art | Dunkerque-Tourcoing et les Beaux-arts École supérieure d’art de la Ville de Liège, le programme Crescendo propose un accompagnement d’une année visant au développement de l’activité artistique et de la structuration professionnelle des diplômé·es. — Il bénéficie du soutien du ministère de la Culture dans le cadre de l’appel à projet CulturePro2024 et de la WBI (Wallonie-Bruxelles International). — artconnexion - centre d'art contemporain 9 rue du cirque 59000 Lille France T 03 20 21 10 51 contact@artconnexion.org
- LINÉAMENTS — Exposition
Du 25 avril au 6 mai 2025 — Galerie Commune, TOURCOING Le 25 avril : — de 14h à 18h - Journée d'études — à 18h30 - Vernissage © Juliana ZEPKA, Membres fantômes, pièces rapportées N° AAph-03, photographie numérique, 2025 Une exposition d’Anna Biriulina, Vincent Bonnet, Arash Dehghani, Martina Inés Echeverria, Corinna Kranig, Anne Leroy, Leïla Pereira, Lula Wyss et Juliana Zepka, articulée à une journée d’études introduite par Arno Gisinger et modérée par Natacha Yahi. À partir du 25 avril 2025, la Galerie Commune de Tourcoing ouvre ses portes à Linéaments - Repenser la recherche en arts. Cette exposition inédite a été imaginée par un groupe d’artistes de l’EDESTA (Université Paris 8) qui mènent une thèse en arts plastiques sous la direction d’Arno Gisinger. L’exposition réunit aussi des travaux d’artistes-chercheur·euses de l’Université de Lille et de l’École supérieure d’art | Dunkerque-Tourcoing. Le projet est accompagné par un groupe d’étudiant·es en Master Arts de l’Université de Lille. Cette exposition collective se veut à la fois un espace de rencontres et de réflexions : rencontre avec les publics, rencontre entre diverses approches de la recherche en arts et réflexion sur la manière de les faire exister. Elle entend montrer les différentes strates de la recherche en cours des artistes : des premières réflexions aux rencontres qui les construisent, de l’ébauche à l’oeuvre finalisée. Chaque oeuvre exposée propose une relation singulière entre images et textes. Que le texte soit récit, essai, fiction, poésie ; que l’image soit photographique, numérique, en mouvement — textes et images se répondent et s’interrogent. Ils constituent la matière et la forme de la recherche plastique. Les « linéaments » présentés dans cette exposition proviennent de nos pratiques et de nos usages politiques du monde : enquête familiale et personnelle qui met en lumière nos histoires communes / analyse de nos manières d’archiver le monde / réflexion sur les manières de faire communauté autrement / étude des usages subversifs du vote / investigation dans un lieu d’hébergement d’urgence / mise en récit des relations socio-économiques dans une exploitation pétrolière / relevés épars de détails politico-formels de couleur noire / décryptage d’une image iconique de la pop culture… C’est dans ces interstices, traits d’union, lignes de contact entre image et texte, entre création et recherche, entre réel et fiction, que s’est notamment conçue l’exposition Linéaments. — COMMUNIQUÉ DE PRESSE : GALERIE COMMUNE 36 bis, rue des Ursulines 59 200 Tourcoing Du lundi au vendredi de 15h à 19h et sur rendez-vous Fermé le week-end et les jours fériés Entrée gratuite
- Robin PRICE à l'Esä — Magnetic Residences
Du 1er mars au 25 avril 2025 — Esä, site de DUNKERQUE 11 mars à 17h : rencontre publique avec l'artiste à l'Esä, site de Dunkerque 23 avril 2025 à 18h : vernissage, sortie de résidence. En partenariat avec le Frac Grand Large et Fluxus art project, dans le cadre de Magnetic residencies. © Robin Price Je m'intéresse à la recherche autour de l'art dans le domaine public, en particulier la sculpture et la façon dont elle peut être utilisée comme une lentille à travers laquelle on peut voir différents systèmes de valeurs, culturels, esthétiques et économiques en jeu. Je m'intéresse plus particulièrement aux conséquences involontaires des projets d'art public, aux points d'échec, aux conflits, aux malentendus et à la recontextualisation qui se produisent pendant la durée d'un projet. [...] J'ai récemment réalisé deux installations vidéo qui examinent de manière ludique le rôle de l'art dans le domaine public. I thought you wanted what I was giving you » est une installation vidéo à trois canaux qui raconte l'histoire d'une sculpture publique malheureuse qui est annulée avant son installation et abandonnée sur un parking. L'installation vidéo prend la forme d'une maquette de galerie montrant l'œuvre remplissant la galerie Freelands qui l'a financée. Elle pose un regard philosophique sur les motivations des artistes et les conditions dans lesquelles ils travaillent. Flowers and Flamethrowers » recadre le travail des concurrents de TidyTowns, le concours annuel irlandais d'art public pour les paysages ruraux pittoresques. L'équipe de bénévoles qui suspendent des paniers de fleurs, désherbent et mettent de l'ordre dans la ville partage beaucoup avec les artistes, une préoccupation pour l'esthétique visuelle, une énergie d'installation frénétique, une compétition avec les autres, une ouverture à la critique extérieure et la possibilité que leur succès puisse entraîner un embourgeoisement involontaire d'une zone. Le film a finalement été présenté dans le hangar utilisé par Askeaton TidyTowns. Les deux films utilisent l'humour comme moyen d'exposer la contingence au cœur de la manière dont nous attribuons des valeurs, par exemple le fait que la beauté est subjective. — Links to the videos https://www.youtube.com/watch?v=bITT0Eg3H18 https://www.youtube.com/watch?v=cYTSnpBy-AI Installation shots of the two recent works. One from a survey show of Northern Irish Contemporary Art at the MAC and the second from my 2023 residency in rural Ireland where I made the second video.
- SUJETS CULTURE GÉNÉRALE — Concours 2025
2 sujets au choix — Jusqu'à ce soir mardi 22 avril, minuit. SUJET n°1 Donnez une réponse à cette question que se posait le philosophe Mark Fisher : « Comment une culture peut-elle perdurer sans nouveauté ? Que se passe-t-il si la jeunesse n'est plus capable de nouveauté ? » (Mark Fisher, Le réalisme capitaliste, Paris, Entremonde, 2018 (2009), p.9 1 SUJET n°2 "L’image doit être pensée comme un texte, c’est-à-dire des tissus capables de former des ensembles de significations dont il est possible de décrire le fonctionnement et les effets induits. Elle est comme un modèle d’expression, de communication, de monstration et de démonstration, un outil qui rassemble les trois principes fondamentaux d’une analyse : la description, la recherche des contextes, l’interprétation. Le terme image – tiré du latin imago – désigne la représentation visuelle d’un objet. Nous savons que l’image est polysémique, que sa signifiance est toujours contextuelle et subjective. Quand on se réfère à l’image, on pense à l’acte du regarder ; ainsi un objet entre dans notre champ visuel à travers l’oeil et le cerveau organise l’information. (...) Nous pouvons constater que s’établit une relation très forte, une analogie, entre le contenu représentatif et symbolique des images et la réalité. Mais il faut en même temps souligner que les outils visuels ne nous offrent jamais que des fragments et des témoignages de la réalité. La représentation de la réalité à travers les images est toujours subjective. Aujourd’hui, l’utilisation des images se généralise et nous sommes quotidiennement amenés à les utiliser, à les décrypter, à les interpréter, si bien que nous lisons les images de manière « naturelle ». S’établit ainsi une culture visuelle (...) et donc un processus de construction et de signification des images. La visualisation nous permet de donner une définition subjective de la réalité, de produire une vision du monde." Fabio La Rocca, "Introduction à la sociologie visuelle", Sociétés n° 95 — 2007/1, p. 33. Votre dissertation devra témoigner d'une réflexion critique sur les idées exprimées dans cette citation. Argumentez vos propos à l'aide d'exemples. — Plus d'informations à télécharger :
- DANS SON DÉLIRE OSAIT NOUS OUTRAGER — Robin Price
Mercredi 23 avril 2025 à 18h — Galerie Exutoire, Esä, site de DUNKERQUE Rencontre et présentation du projet de Robin Price, artiste de Belfast, en résidence recherche à l'Esä depuis 2 mois. © Robin Price Dans le cadre de Magnetic residencies, en partenariat avec le Frac Grand Large et Fluxus Art Project . During my residency I've been researching public sculpture in and around Dunkerque, looking at how when a work moves from an artist's private practice into the public realm all sorts of unpredictable forces come into play. Dunkerque has a wide variety of monuments and sculpture, both contemporary and historic and as well as researching works already sat in public spaces I've been able to meet and interview artists in the middle of creating new public work to discuss their approaches and experiences. How is it that certain sculptures are loved and perform valued functions within society, while others are forgotten and some are vandalised? What control does an artist have over a work once it is released into the wild and how far can the meaning or role of an art object shift over time? I have no answers only questions and sadly the sculptures cannot speak for themselves… until now. Shortly after Carnaval the strangest thing happened as I met a living talking statue in Place Jean Bart. David D’Anger’s statue had seemingly come to life, and knowing the language of marble and bronze could naturally talk to other monuments. Working together with my brilliant translator Fred, Jean Bart, that is the statue - not the man, and myself were able to interview and record some of the experiences of Dunkerque’s public artworks. My objective in this residency was to fill a hard drive with as many of these interviews, real and imagined, as possible so I can edit and make sense of them at home in Belfast. You can’t see that work yet, but what I am very happy to show next Wednesday 23rd April are some of the rushes and highlights from this freshly assembled video archive. — Découvrons-nous, sculpté par le génie Jean Bart revit dans ce bronze éloquent. Et toi qui fus l'idole de sa vie, Son glaive encore, ô France ! te défend Si l'ennemi qui pâlit à sa vue, Dans son délire osait nous outrager, Du piédestal, qui porte sa statue Il descendrait armé pour nous venger. (Third and unsung final verse of the Cantate à Jean Bart) (Troisième et dernier verset non chanté de la Cantate à Jean Bart) Pendant ma résidence, j'ai fait des recherches sur la sculpture publique dans et autour de Dunkerque, en examinant comment, lorsqu'une œuvre passe de la pratique privée d'un artiste au domaine public, toutes sortes de forces imprévisibles entrent en jeu. Dunkerque possède une grande variété de monuments et de sculptures, à la fois contemporains et historiques, et tout en recherchant des œuvres déjà installées dans des espaces publics, j'ai pu rencontrer et interviewer des artistes au milieu de la création de nouvelles œuvres publiques pour discuter de leurs approches et de leurs expériences. Comment se fait-il que certaines sculptures soient aimées et remplissent des fonctions valorisées dans la société, alors que d'autres sont oubliées et que certaines sont vandalisées ? Quel contrôle l'artiste exerce-t-il sur son œuvre une fois qu'elle est relâchée dans la nature et dans quelle mesure la signification ou le rôle d'un objet d'art peut-il évoluer au fil du temps ? Je n'ai pas de réponses, seulement des questions, et malheureusement les sculptures ne peuvent pas parler pour elles-mêmes... jusqu'à maintenant. Peu après le Carnaval, la chose la plus étrange s'est produite lorsque j'ai rencontré une statue vivante et parlante sur la place Jean Bart. La statue de David D'Anger était apparemment devenue vivante et, connaissant le langage du marbre et du bronze, elle pouvait naturellement parler à d'autres monuments. En travaillant sur avec mon brillant traducteur Fred, Jean Bart, c'est-à-dire la statue - pas l'homme - et moi-même avons pu interviewer et enregistrer quelques-une des expériences des œuvres d'art publiques de Dunkerque. Mon objectif dans le cadre de cette résidence était de remplir un disque dur avec le plus grand nombre possible de ces entretiens, réels et imaginaires, afin que je puisse les monter et leur donner un sens chez moi à Belfast. Vous ne pouvez pas encore voir ce travail, mais ce que je suis très heureux de montrer le mercredi 23 avril prochain, ce sont certains des rushes et des moments forts de ces archives vidéo fraîchement assemblées.
- CANDIDATURES OUVERTES FORMATION CE2A/CFPI
À envoyer avant le 25 juin 2025.
- APPARATUS — Exposition de Laetitia Legros
Du 2 mars au 5 avril 2025 — CAPV, Lille 20 mars à 18h30 : rencontre publique avec l'artiste Laetitia Legros, enseignante à l'Esä, site de Dunkerque. © Laetitia Legros APPARATUS est la restitution du projet de recherche et de création conçu et développé par l’artiste Laetitia Legros dans le cadre d’une résidence portée par Le Château Coquelle, Centre Culturel à Dunkerque , entre 2020 et 2024, en partenariat avec le Musée du Dessin et de l’Estampe originale de Gravelines et le Frac Grand Large — Hauts-de-France, et soutenue par la DRAC Hauts-de-France. Dans son travail de recherche, Laetitia Legros s'est intéressée aux procédés, appareils et dispositifs par lesquels s’élabore notre vision, s’aiguisent nos perceptions. Initié par deux premiers volets consacrés au commissariat d’expositions, le projet tisse en premier lieu des correspondances entre l’acte du dessin et l’acte photographique. Interrogeant l’essence de l’écriture visuelle dans sa complexité au contact de surfaces photosensibles ou par le biais d’autres médiums mettant en jeu l’image-dessin – de la Machine à dessiner au baroque minéral, en passant par la chorégraphie filmée d’une exposition dévoilée – les œuvres de Laetitia Legros dessinent et manifestent le questionnement qui anime et renouvelle la création, codifiées, variables dans le geste, infinies dans leurs évocations. — Cette exposition s’inscrit dans le cadre du Printemps du dessin 2025. > Dates d'exposition : du 2 mars au 5 avril 2025 > Vernissage de l'expo : dimanche 2 mars à 11h30. > Rencontre publique avec l’artiste : Jeudi 20 mars à 18h30 (entrée libre) > Exposition : entrée libre et gratuite du mercredi au samedi de 14h30 à 18h. > Centre d’Arts plastiques et visuels, 4 rue des Sarrazins, Lille (Métro, V'Lille : Gambetta) > Visites groupes constitués sur réservation : cobartier@mairie-lille.fr
- L'ÉCHO DES MOTS — Journée d'étude
Mercredi 2 avril 2025 de 10h à 19h — Galerie commune, site de TOURCOING Dans le cadre de l'AIRC "L'écho des mots".












