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- MANGE T'ES MORT
Jeudi 1er décembre à 18h30 — Le Grand Mix, TOURCOING “Mange, t’es mort”, injonction curieuse, absurde, de quoi nourrir une réflexion autour du fait alimentaire. “Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?” Et si l’on répondait à la plus vieille question de l’humanité par une autre question : "Qu’est-ce qui nous mangera demain ?” Par la porte de la cuisine, les artistes-étudiant·es de l’école supérieure d’art | site de Tourcoing ont abordé la transformation de la matière et ont tenté de décaler la question tellement anthropocentrée de la gastronomie en l’abordant de manière phénoménologique voire cosmique. Ces transformations s’incarneront en une série de gestes performatifs, de dispositifs à activer qui convoqueront aussi bien la sculpture que des savoir-faire graphiques et culinaires pour vous faire vivre un événement sensoriel inédit au Grand mix. Ouvert à tous et toutes à partir de 18h30. Avec : Lila Costenoble Adeline Defontaine Jianshuai Hou Nayoun Kim Charlotte Louvet Jie Ma Xianghi Meng Victoria Quiring Blanche Taddei Xinyue Hu
- LE DÉPASSEMENT DE L'"ART" — Publication
Publication de la première édition française du principal ouvrage d’Alexander Dorner ! Traduit par Cyril Crignon, philosophe et enseignant à l'Esä. Initialement paru en 1947, The Way Beyond ‘Art’ (en version originale) fut salué, notamment, par des philosophes comme John Dewey (qui en signe la préface), des historiens de l’art tels que George Kubler, des partisans de la psychologie transactionnelle, des anthropologues parmi lesquels Edward T. Hall, ou encore Marshall McLuhan. Il est, par la suite, devenu la source d’inspiration à laquelle puisent des curateurs fascinés par l’idée qui s’y trouve énoncée d’un musée-Kraftwerk, au premier rang desquels figure Hans Ulrich Obrist, - qui affirme que, pour lui, « tout a commencé avec Alexander Dorner ». Mariant la Kunstwissenschaft au pragmatisme américain, le livre fait bien davantage que d’expliciter les conceptions philosophiques et historico-artistiques ayant présidé aux innovations muséographiques pour lesquelles Dorner est aujourd’hui encore célébré - des innovations auxquelles des artistes comme El Lissitzky, Laszlo Moholy-Nagy ou Herbert Bayer ont prêté leur précieux concours : le livre retrace l’émergence du concept d’art depuis les profondeurs de la pensée magique, et son dépassement supposé dans un nouveau type de langage ou de communication visuelle - que l’auteur identifie au design sous toutes ses formes, y compris et surtout le design d’exposition - dont les expressions seraient d’emblée mises en regard des évolutions technologiques et des autres pans de la production symbolique. Cité dans la plupart des études consacrées à l’histoire de l’exposition ou au curating, le livre demeure pourtant méconnu ; car n’a pas fait l’objet de rééditions dans sa version originale ni de traductions depuis 1964. Le voilà donc bientôt disponible au lectorat francophone - le 13 octobre prochain ! - traduit et présenté par mes soins, illustré par Kieu-Trinh Pham, et accueilli par cet anthropologue hors-normes qu’est Emmanuel Grimaud dans la collection « Les Frontières de l’humain » des PUPN ! https://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100544400
- LE MONDE EXTÉRIEUR — Publication
De Maurizio Ferraris, traduit de l'italien et présenté par Cyril Crignon, philosophe et enseignant à l'Esä. Initialement publié en 2001, Le Monde extérieur, qui articule le tournant réaliste du philosophe italien autour de l’expérience de type perceptuel, est sorti le 17 novembre prochain dans la collection « Passages » des éditions du Cerf, traduit et introduit par les soins de Cyril Crignon. Si Maurizio Ferraris s’attaque ici de nouveau à la Critique de la raison pure, ce n’est pas simplement pour conclure à l’inopérativité du schématisme de l’imagination transcendantale : en faisant cela, il remet radicalement en question cette vague de fond qui a emporté le gros de la philosophie à partir de Kant. Le conceptuel s’étant dès lors immiscé jusque dans l’expérience la plus ordinaire, le monde fut placé sous la dépendance préalable d’un sujet qui, à bien y réfléchir, s’avère plus problématique que ne l’est l’ornithorynque. Ferraris y débusque un « sophisme transcendantal » potentiellement ruineux pour notre sens des réalités, dont il perçoit l’écho dans cette sentence nietzschéenne devenue le cri des ralliement des Post-modernes : « il n’y a pas de faits, il n’y a que des interprétations ». Principalement connu en France pour ses travaux sur des objets sociaux tels que le Web ou le Smartphone, le philosophe italien semble avoir pressenti, bien avant que nous n’entrions dans notre époque de fake news et de faits alternatifs, l’urgence morale qu’il y avait, pour la pensée, à redécouvrir ce monde qui se tient farouchement au-dehors : un monde qu’elle n’a ni fait ni à faire, mais dont elle doit tenir compte dans ses raisonnements et ses analyses. Pour contrer le constructivisme échevelé des Post-modernes, Le Monde extérieur orchestre magistralement un thème appelé à jouer un rôle majeur dans ce « Nouveau réalisme » dont son auteur a publié le Manifeste en 2014 : venu de l’école italienne de la Psychologie de la Forme et, plus précisément, de la « physique naïve » de Paolo Bozzi, ce thème est celui de l’inamendabilité, par nos concepts, d'un monde que l’on rencontre, non pas exclusivement mais exemplairement, dans la perception. La grande force de ce livre est alors de mettre au jour ce « sol rocailleux » du monde où Wittgenstein tordait la bêche du langage, dans un style inimitable où la rigueur conceptuelle et la clarté argumentative le disputent à une irrésistible loufoquerie.
- LE BATEAU FEU — Présentation
Lundi 14 novembre — Esä, site de DUNKERQUE Elsa Lanthier vient vous parler des projets du Bateau Feu - Scène nationale Dunkerque et favoriser de futures collaborations entre vous et les artistes invités. Le Bateau Feu - Scène nationale Dunkerque fait partie du réseau des 77 scènes nationales labellisées par le ministère de la Culture et de la Communication.
- EUROFORUM — L'Esä y sera !
Samedi 26 novembre à 8h45 — Lycée de l'Europe, DUNKERQUE Le lycée de l'Europe organise l'Euroforum 2022. Ce forum propose de nombreuses formations, présentées par des étudiant·es qui partageront leurs expériences et leurs conseils tout en apportant des aperçus sur les choix d'études qui s'offrent au lycéen·nes.
- ÉGAÉ — Formation Egalité et diversité pour tous et toutes les étudiant·es de l'Esä
Lundi 14 novembre à 9h30 — Esä | Dunkerque-Tourcoing Le groupe Egaé est une agence de conseil, de formation et de communication experte de de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la lutte contre les discriminations, de la diversité et de la prévention des violences sexistes et sexuelles.
- LE RAYON VERT — Séminaire d'automne de l'ANdÉA
Du 8 au 10 novembre 2022 — ésad, VALENCIENNES et Esä, site de TOURCOING Le séminaire d'automne de l'ANdÉA est accueilli cette année à l’école supérieure d’art et design de Valenciennes (ésad), l’école supérieure d’art | Dunkerque-Tourcoing, site de Tourcoing (Esä) et au Fresnoy – Studio national des arts contemporains Mardi 8 novembre — Valenciennes Programme → L’H du Siège, Valenciennes ● 14h-18h Visite libre au centre d’art L’H du Siège des expositions Si t’es sage, t’auras une image de Rémy Hysbergue, Jérémie Setton et Alain Sicard, et Sur nature – Victoria cruziana de Marine Coutelas → ésad Valenciennes ● à partir de 17h Visite libre de l'exposition Corps lutte, 40 ans de photographie au CRP ● 17h30 Visite de l’école (rendez-vous à l'entrée) ● 18h30 Ouverture du séminaire à Valenciennes, intervention de Jenny Polack et Dread Scott, artistes invités dans le cadre de la résidence itinérante (partenariat Villa Albertine et ANdÉA) Mercredi 9 novembre — Valenciennes et Tourcoing → Théâtre des Forges, Trith-Saint-Léger ● 10h-12h Assemblée générale ordinaire → ésad Valenciennes ● 14h-15h30 Réunions sectorielles en parallèle (réservées aux corps concernés) ● 16h-18h Ateliers en parallèle → Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains, Tourcoing ● 19h30-23h Visite de l'exposition Panorama 24 – L'autre côté et découverte du circuit de production Jeudi 10 novembre — Tourcoing → Esä, site de Tourcoing ● 9h Ouverture du séminaire à Tourcoing ● 9h30-11h30 Réunion des président•e•s des établissements ● 9h30-11h30 Ateliers en parallèle ● 13h Visite de l’école (rendez-vous à l’entrée) et de l’exposition La fin des icebergs, œuvres de l’artiste québécois Daniel Corbeil, dans la galerie des Ursulines ● 13h30-15h Plénière de clôture Mettant en réseau des écoles de toutes envergures et de tous les territoires, l’ANdÉA est une plate-forme de réflexion, de propositions et une force d’affirmation de la spécificité de l’enseignement supérieur public de la création par la création. L’association défend un modèle de formation et de recherche singulier qui se caractérise par le primat de la référence au champ artistique contemporain et aux figures de l’artiste et de l’auteur.
- LES VENELLES — Chantier participatif
Mercredi 9 novembre 2022 — PETITE-SYNTHE, DUNKERQUE Lancement du projet par une journée de chantier.
- APPEL À CONTRIBUTION — EsäLab|Recherche
Date limite : 11 décembre 2022 minuit Lancement de la revue LA MIRE Revue éditée par EsäLab/Recherche (Unité de recherche de l’Esä | Dunkerque-Tourcoing) La mire est une revue de recherche. Éditée par EsäLab/Recherche (unité de recherche de l’Esä | Dunkerque-Tourcoing), elle ouvre un espace interdisciplinaire permettant de croiser différents points de vue sur des enjeux contemporains identifiés. Elle propose de rapprocher les expérimentations effectuées au sein des différents programmes menés dans l’école avec les recherches qui se développent aussi bien dans d’autres établissements supérieurs d’enseignement artistique que dans des laboratoires de recherche, ainsi que sur différents terrains à l’échelle nationale et internationale. Alimentée tant par des propositions artistiques que théoriques, elle offre un reflet de la recherche dans le champ de l’art mais également dans d’autres domaines autorisant autant les porosités que les contradictions dans une approche holistique. Chaque numéro est articulé autour d’une thématique choisie par le comité de rédaction constitué annuellement par des membres de l’équipe EsäLab/Recherche et des membres invité·es. Les propositions de contributions doivent être envoyées, avant le 15 novembre 2022 minuit, à l’adresse suivante : esalab@esa-n.info.
- LAUREN HURET — Rencontre
Lundi 21 novembre 2022 à 18h — Esä, site de DUNKERQUE RENCONTRE PUBLIQUE avec l'artiste Lauren Huret, dans le cadre de son workshop avec les étudiant·es de l'Atelier de Recherche et Création Surfaces sensibles, la semaine du 21 novembre à l'Esä, site de Dunkerque. Le travail de Lauren Huret repose sur la notion de secret, sur un quelque chose à découvrir. Ces dernières années, elle s’est intéressée aux croyances, mythes, idées et fantasmes qui naissent dans les zones d’ombre que projette l’amoncellement de nouvelles technologies. Lauren Huret vit et travaille à Genève, son travail traite abondamment de l'impact des technologies des médias sur l'individu ainsi que sur la société. Travaillant dans un large éventail de média tels que la vidéo, le collage numérique, la performance et les livres d'artistes, elle traite des questions d'identité et de croyance dans un monde de plus en plus technologique. L'attachement affectif et la dépendance physique manifestés envers nos moyens de communication font autant partie de son travail que les réflexions sur l'histoire des nouveaux médias ou les enjeux autour des évolutions technologiques. Dans le cadre du On tour du Centre culturel suisse, Paris, en tournée dans toute la France depuis 2022. https://ccsparis.com/evenements/le-centre-culturel-suisse-on-tour-a-dunkerque/
- DÉPLIS — Performance espace public
Samedi 26 novembre 2022 — Départ Esä, site de DUNKERQUE à 14h. Dans le cadre du projet DÉPLIS, un projet artistique collectif déployé sur le Petit Steendam, Coudekerque-Branche qui contamine ses voisin·es jusqu'à Téteghem dès samedi 26 novembre : https://deplis-rechercheaction.blogspot.com/ https://www.esa-n.info/post/richard-pereira-de-moura-guillaume-lepoix-rencontre
- LA FIN DES ICEBERGS — Exposition Daniel Corbeil
Du 16 septembre au 18 novembre 2022 — Galerie des Ursulines - TOURCOING Vernissage le 16 septembre à 12h30. Ouverture exceptionnelle pour les Portes ouvertes d'ateliers d'artistes les 7, 8 et 9 octobre. Le 16 septembre 2022 s'inaugure la nouvelle galerie de l'école, site de Tourcoing : la GALERIE DES URSULINES avec l'exposition monographique de l'artiste québécois Daniel CORBEIL. Si Daniel Corbeil vit et travaille à Montréal depuis plusieurs années, le fait d’avoir grandi dans l’environnement industriel minier de l’Abitibi a grandement façonné son imaginaire et l’a engagé dans une réflexion artistique sur la représentation des effets problématiques de la présence humaine sur le paysage. Préoccupé par les conséquences des perturbations environnementales causées par l’industrialisation et l’urbanisation, l’artiste réalise des installations, notamment des dispositifs de maquettes, des dessins et des photographies qui font appel au simulacre technique comme moyen ludique d’exprimer les inquiétudes actuelles face aux bouleversements climatiques. Depuis l’exposition Le Moyen-Nord : fragments d’un survol (2001), présentée à Occurrence (et qui se penchait sur les modalités de la représentation d’un paysage menacé par une industrialisation souterraine), Daniel Corbeil n’a cessé de mettre en scène – non sans humour – des projections environnementales inquiétantes, qui se révèlent malheureusement de plus en plus plausibles. Il a ainsi développé un Laboratoire climatique (2004-2009), installation donnant à voir les effets accélérés du réchauffement planétaire sur des paysages nordiques. Depuis 2009, son travail relatif aux effets des changements climatiques sur le paysage a développé une réflexion sur l’adaptation de l’architecture aux transformations de l’environnement. Dans Arthropolis (2007-2014), Cité laboratoire (2012-2020) et Dôme terrarium (2015-2016), il imagine des cités autosuffisantes dont les dispositifs tentent de maintenir une nature de plus en plus compromise à l’extérieur. Avec l’exposition Module de survie pour un avenir incertain (MA Musée d’art de Rouyn-Noranda, Maison des arts de Laval, Musée régional de Rimouski, 2017-2019), Daniel Corbeil transpose, à une échelle plus grande, ses projections architecturales futuristes. Ce module autosuffisant de grand format, où les visiteurs peuvent circuler, représente une écofiction montrant le prototype d’un habitat qui permet de survivre dans un environnement hostile. En plus ces expositions individuelles, l’artiste a récemment participé à plusieurs expositions collectives, consacrées à la notion du vivant en art, ainsi qu’à l’idée d’utopie ou de dystopie environnementale : L’attrait des choses - Alluring things (Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop, 2012), L’art est vivant (Maison des arts de Laval, 2016), Manif d’art (Musée national des beaux-arts du Québec, 2019), Émergences et convergences (Centre Phi, Montréal, 2020). Récipiendaire de plusieurs bourses du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec, Daniel Corbeil s’est mérité le prix Graff. Certaines de ses œuvres font partie de collections publiques (Musée national des beaux-arts du Québec, Musée régional de Rimouski, Collection Loto-Québec, Musée national des beaux-arts du Canada, Simon Fraser University). En 2018, les éditions Plein sud et le MA Musée d’art de Rouyn-Noranda ont consacré une monographie à son travail des vingt dernières années, avec des textes signés par Jean-Philippe Beaulieu, John K. Grande, Mona Hakim et Bernard Lamarche. L’artiste travaille présentement à un nouveau projet qui fait converger divers langages (installation, photographie, dessin) afin d’élaborer un récit graphique, intitulé La fin des icebergs, mettant en scène, par l’usage de maquettes, le choc des points de vues face à un environnement irrémédiablement bouleversé par les changements climatiques. Pour plus de renseignements, consulter le site web : https://danielcorbeil.com Dossier de presse : GALERIE DES URSULINES 36 rue des Ursulines 59200 Tourcoing Ouverte au public : le vendredi de 16h à 19h le samedi de 10h à 13h & de 14h à 18h. Informations et réservation pour les groupes : +33 (0)3 59 63 43 20 galerie.ursulines@esa-n.info












