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Alice ALLENET & Diane RABREAU — Rencontre CLEA

  • il y a 1 jour
  • 3 min de lecture

Mardi 24 mars à 17h — Esä, site de DUNKERQUE

Conférence de deux artistes invitées dans le cadre du CLEA (Contrat Local d'Éducation Artistique)

© Alice ALLENET
© Alice ALLENET

Alice ALLENET

Originaire du Nord, Alice Allenet puise depuis une quinzaine d’années son inspiration dans ce territoire marqué par une forte histoire industrielle. Le fil conducteur de son travail repose sur un questionnement autour de l’histoire des industries des Hauts-de-France, de la manière dont elles ont modelé — et continuent d’influencer — les paysages économiques, sociaux et écologiques, ainsi que des futurs possibles que l’on peut imaginer pour ces héritages industriels dans un contexte de transition écologique et de changement climatique.

Ses projets Union3000 ? (2020) et R.C.Laine (2020) sont notamment issus d’une longue enquête menée sur l’histoire sociale et urbaine ainsi que sur les anciens savoir-faire textiles du territoire de la métropole lilloise. Le premier retranscrit les recherches de l’artiste sur la zone de l’Union, ancien quartier ouvrier et industriel textile spécialisé dans la laine, aujourd’hui en pleine transition urbaine et économique entre Roubaix, Tourcoing et Wattrelos. Le second, R.C.Laine, consiste en la réalisation d’un équipement de football conçu grâce à la réactivation de savoir-faire locaux liés à la laine, mobilisant différentes techniques de création textile : le tissage, la passementerie et le tricot.

Dans la continuité de ces projets fortement ancrés dans le territoire des Hauts-de-France, Alice Allenet mène depuis un an et demi des recherches autour d’une spécialité culinaire locale : la frite. Ce travail en cours a été présenté au DOC! à Paris du 2 au 11 mai 2025 dans le cadre de son exposition personnelle Mettre les pieds dans le plat et tacher la nappe.



© Diane RABREAU
© Diane RABREAU

Diane RABREAU

Dans une approche hybride entre art et action sociale, je suis engagée dans l’idée que le processus artistique puisse embarquer des personnes de tout bord et donner lieu à des formes de créations originales et collaboratives.

Les années de semi-nomadisme vécues

avec le projet Diane goes for you (2014)

m’ont permis d’envisager l’art comme un immense réseau de possibilités d’actions et de connexions humaines ou spatiales et surtout de comprendre qu’il est saugrenu de vouloir figer le Monde dans un point de vue unique. Faire des kilomètres à pied, en train ou en autostop vers des destinations méconnues m’a fait m’attacher à l’anodin autant qu’au politique et percevoir que les deux sont inévitablement liés.


À Rennes, je suis investie depuis 2017 dans une association de pédagogie sociale et d’animation sociale, le GPAS. Cet accueil collectif de mineurs n’a pas de local d’activité et ne fréquente que les espaces publics. On y organise des activités dites “de proximité”, hors-les-murs et en petits nombre de jeunes ou d’enfants. Il s’agit de faire avec ce que l’on a sous la main, ce qui existe autour de nous et ce que l’on rencontre, considérant qu’il est impossible de séparer l’éducation des conditions de vie. Anciennement pédagogue de rue à temps complet pendant trois années, j’accompagne aujourd’hui l’association ponctuellement, œuvrant pour la valorisation de leurs actions.


Je réalise des fictions documentaires. J’aime l’ambivalence, le doute, et lorsque mes histoires contiennent des éléments de réalité. Alors,

je vais partir à la recherche de matière afin

de créer une narration, le plus souvent grâce aux moyens de l’immersion, l’exploration, la rencontre de l’autre et l’enquête.

Je soutiens la transversalité et il m’importe que mon regard soit confronté à d’autres regards, pour tenter de faire cohabiter dans une création un maximum de points de vue et ainsi ouvrir le champ des possibles.

J’aime quand le processus, le chemin pour arriver à l’écriture d’une histoire, est ponctué de rebondissements, comme une succession d’aventures (petite, moyenne ou grande) et de joies.

J’invente donc des jeux pour mettre en place des situations propices à l’amusement et la découverte : le Télétour du monde (2020), l’agence spatiale expérimentale SATEX (2016), le Zooming (2015), la Boiture (2015), etc.

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